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Référentiels et échelles

Modèles de maturité

Un modèle de maturité dit où vous en êtes, sujet par sujet, sur une échelle à cinq niveaux. Il dit surtout ce qui sépare votre niveau du suivant, et c’est de là que sort un plan d’action chiffré plutôt qu’un constat.

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Ce qu’est un modèle de maturité

Un modèle de maturité découpe un sujet en thématiques, chaque thématique en questions, et chaque question en niveaux rédigés. Vous ne répondez pas « oui » ou « non » : vous choisissez la formulation qui décrit votre situation réelle. C’est ce qui rend une évaluation reproductible d’une équipe à l’autre et comparable d’une année sur l’autre.

La différence avec une grille d’audit tient en une phrase. Une grille vérifie la conformité à un instant donné et produit des écarts. Un modèle de maturité mesure une progression et produit une trajectoire : il dit non seulement ce qui manque, mais dans quel ordre le traiter.

La méthode vient du CMMI, où les cinq niveaux décrivent le passage de l’informel au piloté. Elle s’applique à n’importe quel sujet, pas seulement à l’informatique : une démarche qualité, une chaîne d’approvisionnement, une gouvernance des données ou un dispositif de conformité se décrivent de la même façon.

Les cinq niveaux

La formulation exacte change d’un sujet à l’autre, et c’est normal : un niveau 3 en gestion des risques ne ressemble pas à un niveau 3 en traçabilité alimentaire. Ce qui ne change pas, c’est la progression.

Informel

Rien n’est formalisé. Les décisions se prennent au cas par cas, sans référence commune, et la qualité du résultat dépend des personnes.

Documenté

Des règles existent dans un document, mais elles sont peu connues et leur application varie selon les équipes et les sites.

Appliqué

Les règles sont diffusées et suivies de manière générale. Les écarts sont ponctuels et se traitent quand on les voit.

Mesuré

L’application est systématique et tracée. Des indicateurs existent, les écarts se détectent avant d’avoir des conséquences.

Piloté

La mesure sert à décider. Le dispositif se révise sur ses propres résultats, et l’effort se porte là où il change quelque chose.

Ce que personne ne met dans sa grille

Un modèle qui décrit cinq niveaux dit où vous êtes. Il ne dit pas comment avancer. Dans nos modèles, chaque passage d’un niveau au suivant porte l’action qui le permet, avec son coût et son délai. C’est cette colonne qui transforme une évaluation en feuille de route.

D’un modèle à un plan d’action

Choisir le modèle

Un sujet, un modèle. S’il vous en faut plusieurs, ils se combinent et les résultats se consolident en une seule feuille de route.

Évaluer

En saisie directe, par lien d’auto-évaluation envoyé aux équipes, ou en entretien. L’assistant peut remplir l’évaluation à partir de vos notes.

Lire le score

Une jauge globale et un radar par thématique. Vous voyez immédiatement ce qui tire la moyenne vers le bas.

Fixer la cible

Le niveau que vous visez, thématique par thématique. L’écart entre le score et la cible est ce qui se travaille.

Obtenir le plan

Chaque écart porte son action, son coût et son délai. L’assistant les regroupe en une feuille de route priorisée.

Les modèles, par domaine

Chaque modèle se consulte en entier avant toute évaluation : ses thématiques, son échelle, ce que le diagnostic produit. Vous pouvez l’utiliser tel quel, l’adapter à votre organisation ou composer le vôtre à partir de plusieurs.

Mesurer d’abord, décider ensuite

Une démonstration de trente minutes sur le modèle qui vous concerne, avec vos thématiques et votre échelle. Pas de présentation générique.