Conformité relative aux sous-produits animaux · Règlement (CE) n° 1069/2009
La gestion de vos sous-produits animaux, mesurée sur le règlement 1069/2009 et traduite en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Conformité relative aux sous-produits animaux · Règlement (CE) n° 1069/2009
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Règlement (CE) n° 1069/2009, complété par le règlement (UE) n° 142/2011 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
La catégorisation des sous-produits animaux est-elle définie et appliquée de manière fiable sur l’ensemble des flux ?
- N1
Aucune règle écrite. Les matières sont orientées vers une filière selon l’habitude, sans référence documentée aux catégories 1, 2 et 3.
- N2
Une règle de catégorisation existe dans une procédure, mais elle ne couvre pas tous les flux et les cas douteux sont tranchés au coup par coup.
- N3
Chaque flux est rattaché à une catégorie dans un inventaire tenu à jour. La règle est affichée aux postes concernés et appliquée de façon générale, les écarts restent ponctuels.
- N4
La catégorisation est contrôlée par sondage sur les sorties, les décisions sur cas douteux sont tracées et validées par une fonction identifiée, les mélanges donnent lieu à une requalification enregistrée.
- N5
L’inventaire des flux est révisé à chaque changement de procédé, de matière première ou de prestataire, avec suivi documenté des révisions et retour d’expérience sur les écarts constatés.
Action pour passer de N2 à N3
Établir l’inventaire complet des flux de sous-produits par atelier, y rattacher la catégorie et la filière autorisée, afficher la règle au point de collecte concerné et vérifier son application lors de la revue qualité mensuelle.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
Le règlement (CE) n° 1069/2009 encadre tout ce qui sort d’un animal sans entrer dans la chaîne alimentaire humaine : carcasses et parties de carcasses, matières issues de l’abattage, produits retirés du marché, lisier, sang, cuirs, graisses. Il classe ces matières en trois catégories selon le niveau de risque, impose la traçabilité par document commercial ou certificat sanitaire, exige l’enregistrement ou l’agrément des établissements et limite strictement les utilisations et les méthodes d’élimination. Son règlement d’application, le (UE) n° 142/2011, détaille les méthodes de transformation, les paramètres de traitement et les modèles documentaires.
La difficulté n’est pas de connaître le texte, c’est de le tenir sur le terrain, sur des flux dispersés et souvent sous-traités. Qui décide de la catégorie quand une matière est douteuse, l’opérateur de ligne ou le service qualité ? Les documents commerciaux accompagnant chaque enlèvement sont-ils rapprochés des quantités réellement sorties, ou classés sans contrôle ? Les prestataires de collecte, de transformation et d’élimination disposent-ils tous d’un agrément couvrant précisément la catégorie confiée, et cet agrément est-il vérifié à jour ? Le mélange involontaire de catégories est la non-conformité la plus fréquente, et la plus difficile à détecter après coup.
Deux points de contexte méritent attention. D’abord, la valorisation : les protéines animales transformées de catégorie 3 ont vu leurs usages élargis en alimentation animale, notamment pour l’aquaculture, le porc et la volaille, avec des conditions de séparation des filières très strictes. Ensuite, la confusion fréquente entre le statut « sous-produit animal » et celui de « déchet » : une matière relevant du 1069/2009 sort du champ de la législation déchets pour l’essentiel de son parcours, ce qui change l’interlocuteur de contrôle, la nature des registres et les filières autorisées. Beaucoup d’organisations pilotent ces flux depuis le service environnement alors que le régime applicable est sanitaire.
L’audit de conformité tranche : la catégorisation est-elle correcte, l’agrément valide, le registre tenu. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situent vos pratiques, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. Une entreprise peut être conforme le jour du contrôle officiel et rester fragile parce que la décision de catégorisation repose sur une seule personne, ou parce que les contrôles de sous-traitants ne sont pas planifiés. Le diagnostic rend cette fragilité visible et chiffrable.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux selon votre activité, abattoir, atelier de découpe, industrie laitière, équarrissage, unité de méthanisation, ou construit une déclinaison à partir de vos procédures et de vos arrêtés d’agrément. Sur un parc de sites, l’écart au niveau cible génère le plan d’action et l’IA le regroupe en feuille de route priorisée.
Norme de référence : Règlement (CE) n° 1069/2009, complété par le règlement (UE) n° 142/2011
Les thématiques évaluées
Identification et catégorisation des matières
Inventaire exhaustif des flux générés, règle de classement en catégories 1, 2 et 3, traitement des cas douteux, responsabilité de la décision, requalification en cas de mélange.
Enregistrement et agrément des établissements
Statut de l’établissement au regard du règlement, périmètre exact de l’agrément ou de l’enregistrement, activités couvertes, mise à jour lors d’un changement de procédé ou de flux.
Collecte, entreposage et séparation des flux
Identification des contenants, conditions d’entreposage et de réfrigération, prévention des contacts entre catégories et avec les denrées, gestion des zones et des circuits.
Transport et documents d’accompagnement
Documents commerciaux, certificats sanitaires, marquage des véhicules et conteneurs, conditions de température, nettoyage et désinfection après transport.
Traçabilité et registres
Registre des entrées et sorties, rapprochement des quantités, conservation des pièces, capacité à reconstituer le parcours d’un lot vers l’aval, délais de conservation.
Transformation et méthodes de traitement
Méthodes de transformation retenues, paramètres critiques de temps, température et granulométrie, enregistrements de conduite, validation et vérification des équipements.
Élimination et destinations autorisées
Filières utilisées par catégorie, incinération, coincinération, enfouissement autorisé, méthanisation, compostage, contrôle de la conformité des usages en alimentation animale et en produits techniques.
Maîtrise des prestataires et de la chaîne aval
Sélection des collecteurs et transformateurs, vérification des agréments, contractualisation des exigences, plan de contrôle des sous-traitants, réception des preuves de destruction.
Compétences et organisation
Formation des opérateurs à la catégorisation, procédures écrites disponibles au poste, suppléance des fonctions clés, sensibilisation des services achats et maintenance.
Surveillance, incidents et amélioration
Contrôles internes planifiés, gestion des écarts et des mélanges, suites données aux inspections officielles, indicateurs suivis, revue périodique du dispositif.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Le règlement 1069/2009 est-il certifiable ?
Non. C’est un règlement européen d’application directe, contrôlé par les autorités compétentes dans le cadre des contrôles officiels. Le diagnostic mesure votre niveau de maturité sur ses exigences et prépare l’inspection, il ne délivre aucun agrément ni attestation.
Quelle différence entre ce diagnostic et un audit de conformité ?
L’audit conclut par un écart ou une conformité sur une exigence donnée. Le diagnostic situe vos pratiques sur une échelle progressive et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic prépare l’audit et hiérarchise les chantiers, l’audit valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en une séance de travail. La version complète, en mode collaboratif avec la qualité, la production et les achats, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à réunir les registres, les documents commerciaux et les agréments des prestataires.
Peut-on adapter le référentiel à notre activité ?
Oui. Les questions, les niveaux et les thématiques sont modifiables, et l’IA produit une déclinaison adaptée à un abattoir, une industrie laitière, un atelier de découpe ou une unité de méthanisation à partir de vos procédures et de votre arrêté d’agrément.
Comment ce diagnostic s’articule-t-il avec l’hygiène alimentaire et la traçabilité ?
Les sous-produits animaux naissent des mêmes ateliers que les denrées et partagent les circuits, les zones et les enregistrements. Un diagnostic 852/2004, 853/2004 ou traçabilité 178/2002 réutilise une grande partie des éléments collectés. La feuille de route transversale consolide plusieurs audits sans dupliquer les actions.
Faut-il une expertise vétérinaire pour répondre ?
Les questions portent sur l’organisation et les preuves, pas sur le diagnostic sanitaire. Un responsable qualité renseigne l’essentiel. Certaines questions sur les paramètres de transformation ou la catégorisation de matières particulières gagnent à être affectées au vétérinaire ou au responsable de production, ce que permet le mode collaboratif.
Peut-on comparer plusieurs sites ?
Oui. Les évaluations sont comparables entre business units et dans le temps, thématique par thématique. Cela met en évidence les sites où la catégorisation ou la maîtrise des prestataires décroche, et permet d’orienter les moyens là où l’écart au niveau cible est le plus coûteux.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




