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Maturité · Transformation numérique des services financiers

Votre transformation numérique en banque, assurance ou gestion d’actifs, mesurée par thématique et traduite en feuille de route chiffrée.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Maturité · Transformation numérique des services financiers

Stratégie numérique et portefeuilleN1 → N5
Expérience et parcours clientsN1 → N5
Données et exploitation analytiqueN1 → N5
Intelligence artificielle et automatisationN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Stratégie numérique et portefeuille6484
Expérience et parcours clients5379
Données et exploitation analytique6182
Intelligence artificielle et automatisation3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • CNES
  • Docaposte
  • ANITI
  • Pôle SCS
  • Cetim
  • Cap'Tronic

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Référentiel de maturité Datamensio, transformation numérique des services financiers lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Les parcours clients numériques sont-ils traités de bout en bout, jusqu’aux opérations de back-office ?

  1. N1

    Les parcours ne sont pas décrits de bout en bout. La façade numérique et le traitement en gestion sont conçus séparément.

  2. N2

    Quelques parcours prioritaires ont été cartographiés jusqu’au back-office, à l’occasion de projets, sans méthode partagée entre les lignes métier.

  3. N3

    Les parcours principaux sont cartographiés selon un format commun, les ruptures et reprises manuelles sont identifiées et un responsable est désigné pour chaque parcours.

  4. N4

    Les parcours sont instrumentés : taux de traitement sans intervention, délais et abandons sont suivis par étape et revus périodiquement avec les métiers concernés.

  5. N5

    Les indicateurs de parcours déclenchent des actions correctives tracées, et la revue des parcours alimente la priorisation du portefeuille d’initiatives.

Action pour passer de N2 à N3

Adopter un format unique de cartographie de parcours, l’appliquer aux parcours à plus fort volume de chaque ligne métier, désigner un responsable par parcours et inscrire la revue des ruptures identifiées au comité de transformation mensuel.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesure

De quoi parle ce référentiel

Le référentiel couvre les capacités qui déterminent l’avancement réel d’un programme de transformation numérique dans une banque, une compagnie d’assurance, une mutuelle, une société de gestion ou un établissement de paiement. Il évalue la stratégie et sa déclinaison en portefeuille, les parcours clients de bout en bout, le socle de données et son exploitation, l’architecture applicative et l’ouverture par API, les modes de travail des équipes produit, la trajectoire de traitement du système historique, ainsi que la mesure de la valeur créée. Chaque capacité est située sur une échelle à cinq niveaux inspirée de la méthode CMMI.

En pratique, ces programmes sont difficiles à piloter parce que l’activité est visible et la progression ne l’est pas. Un établissement peut compter des dizaines de projets numériques en cours et rester incapable de dire où il a réellement progressé. Les parcours refondus le sont-ils jusqu’au back-office, ou seulement jusqu’à l’écran de souscription ? La donnée client est-elle partagée entre les lignes métier, ou reconstituée par chacune à partir de ses propres extractions ? Le budget de transformation finance-t-il des capacités durables, ou la maintenance de ce qui a été livré l’année précédente ? Sans échelle commune, la réponse dépend de l’interlocuteur.

Un point de contexte structure aujourd’hui ces trajectoires : la donnée financière circule davantage. L’open banking issu de la DSP2 s’étend vers le partage de données financières plus large, l’euro numérique est en préparation, et l’instantané devient la norme sur les paiements. Ces évolutions ne sont pas des projets réglementaires isolés, elles supposent des capacités de plateforme, d’exposition de services et de qualité de données que beaucoup d’établissements traitent encore projet par projet. Le diagnostic sépare ce qui relève d’une livraison ponctuelle et ce qui relève d’une capacité installée.

Une confusion fréquente mérite d’être levée : mesurer la maturité numérique n’est pas mesurer l’équipement. Le nombre d’outils déployés, de plateformes de données ou de cas d’usage d’intelligence artificielle en production ne dit rien du niveau de maîtrise. Le diagnostic ne demande pas si une pratique existe mais à quel niveau elle est tenue : ponctuelle, documentée, généralisée, pilotée par des indicateurs, révisée. À chaque niveau correspond l’action qui fait passer au niveau supérieur, et cette action est ce qui alimente la feuille de route.

Le référentiel est prêt à l’emploi et vous pouvez l’adapter. L’IA de Datamensio ajuste les thématiques, reformule les questions au vocabulaire de votre établissement et affine les niveaux, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents de cadrage. Les évaluations menées dans plusieurs business units se comparent entre elles et dans le temps, et l’IA regroupe les écarts en une feuille de route priorisée plutôt qu’en une liste d’actions isolées.

Norme de référence : Référentiel de maturité Datamensio, transformation numérique des services financiers

Les thématiques évaluées

  • Stratégie numérique et portefeuille

    Existence d’une trajectoire formalisée, déclinaison en portefeuille d’initiatives, critères de priorisation, articulation avec le plan stratégique, mode de financement de la transformation.

  • Expérience et parcours clients

    Cartographie des parcours de bout en bout, taux de traitement sans rupture, entrée en relation à distance, continuité entre canaux numériques, agences et centres de relation, mesure de la satisfaction par parcours.

  • Données et exploitation analytique

    Gouvernance et propriété des données, référentiel client unique, qualité et traçabilité, socle de diffusion, usage de l’analytique dans les décisions commerciales et de gestion.

  • Intelligence artificielle et automatisation

    Sélection et priorisation des cas d’usage, passage de l’expérimentation à la production, automatisation des processus de back-office, encadrement des modèles et supervision humaine.

  • Architecture, socle technique et système historique

    Modularité de l’architecture, exposition de services par API, part du système historique dans les évolutions, trajectoire de décommissionnement, adoption du cloud et gestion de la dette technique.

  • Modèle opérationnel et modes de travail

    Organisation en équipes produit durables, articulation métier et informatique, cadence de mise en production, autonomie décisionnelle, rôle du sponsor métier.

  • Écosystème, open banking et partenariats

    Exposition et consommation de services tiers, intégration de partenaires fintech, distribution par des canaux externes, gestion contractuelle et opérationnelle des dépendances.

  • Sécurité, risques et maîtrise réglementaire des projets

    Prise en compte des exigences de sécurité et de résilience dès la conception, gestion du risque de sous-traitance informatique, articulation entre les chantiers numériques et les obligations sectorielles.

  • Compétences, culture et conduite du changement

    Cartographie des compétences numériques et data, plan de montée en compétence, appropriation par le réseau et les métiers, dispositif d’accompagnement du changement.

  • Mesure de la valeur et pilotage

    Indicateurs de résultat par initiative, suivi des bénéfices après mise en production, comparaison entre business units, revue périodique de la trajectoire et arrêt des initiatives sans effet.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Ce diagnostic débouche-t-il sur une certification ?

Non, et ce n’est pas son objet. La transformation numérique n’est pas un domaine certifiable : il n’existe pas d’organisme qui délivre un label sur ce sujet. Le référentiel mesure un niveau de maturité, produit un score par thématique et le plan d’action correspondant.

En quoi cela diffère-t-il d’un audit informatique classique ?

Un audit vérifie la présence de dispositifs et conclut par des constats. Le diagnostic situe chaque capacité sur une échelle progressive et indique l’action qui fait passer au niveau suivant. Le résultat est une trajectoire chiffrée, pas un rapport de constats.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par répondant. La version complète, en mode collaboratif avec les métiers, l’informatique et la donnée, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à la collecte auprès des différentes équipes.

Peut-on adapter le référentiel à notre métier ?

Oui. Banque de détail, assurance, gestion d’actifs et paiement n’ont pas les mêmes priorités. Vous modifiez les thématiques, les questions et les niveaux, et l’IA construit une déclinaison à partir de vos documents de cadrage. La maîtrise du référentiel vous appartient.

Peut-on comparer plusieurs entités du groupe ?

Oui. Les évaluations menées sur le même référentiel se comparent entre business units et par rapport aux campagnes précédentes. Les écarts de plusieurs entités se consolident dans une feuille de route transversale, ce qui évite de financer dix fois la même action.

Comment le plan d’action est-il chiffré ?

Chaque écart entre le niveau constaté et le niveau cible génère une action. Le catalogue de prestations ouvre une solution en face de chaque action, avec son coût, son délai et son impact attendu sur le score. L’arbitrage se fait donc sur des éléments comparables.

Qui doit répondre aux questions ?

Les questions portent sur les pratiques de pilotage et d’organisation, pas sur des configurations techniques. Un directeur de la transformation peut y répondre pour l’essentiel, en affectant certaines questions à un correspondant données, architecture ou opérations via le mode collaboratif.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

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