Maturité Directive 2006/118/CE · Protection des eaux souterraines
Vos obligations sur les eaux souterraines, mesurées site par site et chiffrées en plan d’action.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité Directive 2006/118/CE · Protection des eaux souterraines
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 2006/118/CE, modifiée par la directive 2014/80/UE lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Les tendances à la hausse des concentrations de polluants sont-elles identifiées et traitées ?
- N1
Aucune analyse de tendance. Les résultats d’analyse sont comparés au seuil réglementaire campagne par campagne, sans mise en série.
- N2
Les résultats sont archivés et parfois représentés sous forme de courbes, mais l’interprétation reste visuelle et dépend de la personne qui produit le rapport.
- N3
Une méthode d’analyse de tendance est définie et appliquée aux paramètres pertinents de chaque point de contrôle. Les tendances identifiées font l’objet d’une action tracée.
- N4
Les points de départ d’inversion de tendance sont fixés par paramètre et par masse d’eau, les dépassements déclenchent des mesures documentées et l’efficacité de ces mesures est vérifiée sur les campagnes suivantes.
- N5
La méthode et les points de départ sont révisés périodiquement selon l’allongement des séries, l’évolution du contexte hydrogéologique et les retours de l’autorité, avec un historique des révisions conservé.
Action pour passer de N2 à N3
Formaliser la méthode d’analyse de tendance par paramètre et par piézomètre, l’appliquer à l’ensemble de l’historique disponible avant la prochaine campagne, et inscrire l’examen des tendances à l’ordre du jour de la revue environnementale de site.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La directive 2006/118/CE est la directive fille de la directive-cadre sur l’eau consacrée aux eaux souterraines. Elle fixe deux normes de qualité applicables partout dans l’Union, 50 mg/l pour les nitrates et 0,1 µg/l par substance active de pesticide, et renvoie aux États membres l’établissement de valeurs seuils pour les autres polluants pertinents. Elle impose d’évaluer l’état chimique de chaque masse d’eau, d’identifier les tendances à la hausse significatives et durables, de définir des points de départ d’inversion de tendance, et de prévenir ou limiter les entrées de polluants dans les eaux souterraines.
Pour un exploitant de carrière, de mine ou d’installation de stockage, la difficulté n’est pas de connaître le texte. Elle est de démontrer, site par site, ce que produisent réellement les dispositifs en place. Le réseau piézométrique couvre-t-il l’amont et l’aval hydraulique de chaque zone d’activité, ou seulement les points historiques ? Les valeurs seuils retenues par l’autorité sont-elles reprises dans les seuils d’alerte internes, ou l’interprétation se fait-elle au coup par coup à la réception des bordereaux d’analyse ? Une dérive de sulfates ou de métaux sur trois campagnes déclenche-t-elle une action tracée, ou reste-t-elle un commentaire dans le rapport annuel ?
Un point mérite d’être dissipé. La directive 2014/80/UE a remplacé l’annexe II de 2006/118/CE et resserré la liste des substances à considérer pour l’établissement des valeurs seuils, en y ajoutant notamment le nitrite et le phosphore total, et en précisant la prise en compte des niveaux de fond géochimiques. Beaucoup de dossiers d’exploitation raisonnent encore sur la liste initiale et sur une comparaison directe aux normes de qualité, sans distinguer ce qui relève du fond naturel du terrain minier et ce qui relève de l’activité. Cette distinction conditionne l’argumentaire technique devant l’autorité.
L’audit de conformité tranche : le programme de surveillance existe ou non, les résultats sont transmis ou non. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe chaque pratique, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. Un exploitant peut être en règle sur ses obligations déclaratives et rester au niveau 2 sur l’interprétation statistique des tendances ou sur l’articulation entre surveillance et gestion post-exploitation. Le diagnostic rend cet écart visible et le chiffre.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre contexte, mines métalliques, carrières alluvionnaires, stockage de résidus, ou construit une déclinaison à partir de vos arrêtés préfectoraux et de vos rapports de surveillance.
Norme de référence : Directive 2006/118/CE, modifiée par la directive 2014/80/UE
Les thématiques évaluées
Connaissance du contexte hydrogéologique
Caractérisation des masses d’eau concernées, sens et vitesse d’écoulement, vulnérabilité des aquifères, niveaux de fond géochimiques naturels, zones protégées et captages d’eau destinée à la consommation humaine situés à l’aval.
Normes de qualité et valeurs seuils
Reprise des normes nitrates et pesticides, valeurs seuils établies par l’État membre pour les polluants pertinents, liste des substances de l’annexe II révisée, justification des paramètres retenus pour le site.
Programme de surveillance
Implantation et représentativité des points de contrôle amont et aval, fréquences de prélèvement, paramètres analysés, qualification des laboratoires, traçabilité des chaînes de prélèvement et de mesure.
Évaluation de l’état chimique
Méthode d’agrégation des résultats, traitement des dépassements ponctuels, appréciation de l’étendue de la contamination, contribution du site à l’état de la masse d’eau.
Tendances et inversion
Séries de données exploitables, méthode statistique d’identification des tendances à la hausse, définition des points de départ d’inversion, déclenchement des actions correctives.
Prévention et limitation des entrées de polluants
Étanchéité des aires de stockage et de manipulation, gestion des eaux de procédé et de ruissellement, bassins et digues, rejets et infiltrations autorisés, substances dangereuses présentes sur site.
Gestion des dépassements et des incidents
Seuils d’alerte internes, procédure d’escalade, investigations complémentaires, mesures de confinement, information de l’autorité et des tiers concernés.
Articulation avec les autres obligations
Cohérence avec le plan de gestion de district hydrographique, le plan de gestion des déchets extractifs, l’étude d’impact et le système de management environnemental.
Données, restitution et gouvernance
Consolidation des données de surveillance, format et fiabilité des transmissions réglementaires, restitution au comité de direction et aux parties prenantes locales, conservation dans la durée.
Surveillance post-exploitation
Durée et périmètre du suivi après cessation d’activité, garanties financières associées, transfert des données et des responsabilités, critères d’arrêt de la surveillance.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il attestation de conformité à la directive 2006/118/CE ?
Non. La conformité s’apprécie au regard du droit national de transposition et des prescriptions de votre arrêté d’exploitation, par l’autorité compétente. Le diagnostic mesure la maturité de vos pratiques, documente les écarts et prépare le contrôle. Il ne délivre rien.
Quelle différence avec un audit de conformité mené par un bureau d’études ?
L’audit conclut par un constat de conformité ou un écart sur chaque prescription. Le diagnostic situe chaque pratique sur cinq niveaux et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic prépare et priorise, l’audit valide.
Comment ce référentiel s’articule-t-il avec la directive-cadre sur l’eau ?
La 2006/118/CE est la directive fille de la 2000/60/CE pour les eaux souterraines : elle en précise les critères d’évaluation du bon état chimique. Un diagnostic conduit sur les deux référentiels partage une large part de son socle, et la feuille de route transverse évite de dupliquer les actions.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par site. La version complète, en mode collaboratif, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à rassembler les données de surveillance et les arrêtés auprès des équipes de site.
Peut-on adapter le référentiel à nos sites ?
Oui. Les thématiques, les questions et les niveaux sont modifiables, et l’IA produit une déclinaison à partir de vos arrêtés préfectoraux, de vos rapports de surveillance ou de votre plan de gestion des déchets extractifs. Vous pouvez aussi ajouter des thématiques propres à votre activité.
Faut-il un hydrogéologue pour répondre ?
Les questions portent sur les pratiques de gestion et de surveillance, pas sur l’interprétation d’un modèle hydrodynamique. Un responsable environnement de site y répond pour l’essentiel. Le mode collaboratif permet d’affecter les questions techniques à l’hydrogéologue ou au bureau d’études.
Peut-on comparer plusieurs sites entre eux ?
Oui. Les audits menés sur un même référentiel se comparent par thématique entre business units et dans le temps. L’IA regroupe les écarts récurrents en une feuille de route consolidée à l’échelle du parc, avec coût, délai et impact attendu sur le score.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




