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Conformité des arômes alimentaires · Règlement (CE) n° 1334/2008

Votre maîtrise des arômes, mesurée sur le règlement 1334/2008 et traduite en plan d’action.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Conformité des arômes alimentaires · Règlement (CE) n° 1334/2008

Gouvernance et responsabilités arômesN1 → N5
Inventaire et classification des arômes utilisésN1 → N5
Statut d’autorisation et liste de l’UnionN1 → N5
Spécifications et documentation fournisseursN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Gouvernance et responsabilités arômes6484
Inventaire et classification des arômes utilisés5379
Statut d’autorisation et liste de l’Union6182
Spécifications et documentation fournisseurs3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Agri Sud-Ouest Innovation
  • ODA
  • Chambre de commerce et d'industrie
  • Eurobiomed
  • Enterprise Europe Network
  • HGK, Chambre de commerce croate

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Règlement (CE) n° 1334/2008 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Les allégations d’étiquetage relatives aux arômes naturels sont-elles vérifiées et documentées avant mise sur le marché ?

  1. N1

    Aucune vérification formalisée. Les mentions d’étiquetage reprennent la dénomination communiquée par le fournisseur, sans pièce justificative conservée.

  2. N2

    Les mentions sont vérifiées sur les nouveaux produits, par une personne, sans procédure écrite. Les références historiques n’ont pas été revues.

  3. N3

    Une procédure définit les pièces exigées du fournisseur et le contrôle à réaliser. Elle est appliquée à tous les développements, les justificatifs sont archivés par référence.

  4. N4

    La vérification est systématique, tracée dans l’outil de gestion des recettes, et rejouée à chaque changement de fournisseur ou de spécification. Les écarts sont enregistrés et traités.

  5. N5

    Le dispositif est audité périodiquement, les justificatifs fournisseurs sont contrôlés par échantillonnage, et les enseignements alimentent la révision du cahier des charges achats.

Action pour passer de N2 à N3

Formaliser la liste des pièces exigées du fournisseur pour toute mention faisant référence à une source naturelle, l’intégrer au dossier de validation de recette, et planifier la revue du portefeuille existant lors de la prochaine revue qualité mensuelle.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesure

De quoi parle ce référentiel

Le règlement (CE) n° 1334/2008 encadre les arômes utilisés dans et sur les denrées alimentaires. Il définit les catégories concernées, arômes naturels, substances aromatisantes, préparations aromatisantes, arômes obtenus par traitement thermique, arômes de fumée, précurseurs d’arôme, et pose des critères généraux de sécurité d’emploi. Il s’appuie sur la liste de l’Union des substances aromatisantes autorisées, établie par le règlement (UE) n° 872/2012 et régulièrement modifiée. Il fixe également les règles d’étiquetage, dont l’encadrement strict du terme « naturel », et les teneurs maximales de certaines substances indésirables présentes naturellement dans les arômes.

En pratique, la difficulté ne vient pas du texte mais de la chaîne d’information. L’arôme arrive par un fournisseur, sous forme de mélange, avec une documentation dont la profondeur varie. Les questions concrètes sont toujours les mêmes : savez-vous, pour chaque référence achetée, quelles substances aromatisantes sont mises en œuvre et sous quel numéro FL ? Le qualificatif « naturel » revendiqué sur vos emballages est-il soutenu par une spécification fournisseur vérifiée, et pas seulement par un argumentaire commercial ? Quand la liste de l’Union est modifiée, qui vérifie l’impact sur votre portefeuille de recettes, et dans quel délai ?

Deux confusions reviennent souvent. La première consiste à traiter les arômes comme des additifs : les deux régimes sont distincts, le règlement (CE) n° 1333/2008 s’appliquant aux additifs, y compris à ceux contenus dans les préparations aromatisantes au titre du transfert. La seconde porte sur l’étiquetage : la mention « arôme naturel de X » n’est ouverte que si la fraction aromatisante provient dans la proportion requise de la source nommée, ce qui suppose un calcul et une preuve documentaire, pas une déclaration. À cela s’ajoutent les substances soumises à teneur maximale, comme certaines substances indésirables listées à l’annexe III, qui demandent un suivi analytique proportionné au risque.

Le contrôle de conformité conclut par un écart ou une absence d’écart sur une référence donnée. Le diagnostic de maturité répond à une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe votre dispositif arômes, et quelle action précise fait passer au niveau supérieur. Il évalue les pratiques, la spécification à l’achat, la validation des allégations, la veille sur la liste de l’Union, la traçabilité des lots, la gestion des non-conformités, plutôt que la seule photographie d’un dossier technique.

Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, reformule les questions selon votre catégorie de produits et affine les niveaux selon la méthode CMMI. Elle peut aussi construire une déclinaison à partir de vos propres documents, cahier des charges fournisseurs, procédure de validation des recettes ou plan de contrôle analytique.

Norme de référence : Règlement (CE) n° 1334/2008

Les thématiques évaluées

  • Gouvernance et responsabilités arômes

    Attribution claire du sujet entre qualité, réglementaire, achats et R&D, procédures écrites, ressources dédiées, articulation avec le système de management de la sécurité des aliments.

  • Inventaire et classification des arômes utilisés

    Recensement exhaustif des références employées, classification par catégorie du règlement, identification des substances aromatisantes et de leurs numéros FL, distinction avec les additifs et les enzymes.

  • Statut d’autorisation et liste de l’Union

    Vérification de l’inscription des substances à la liste de l’Union, conditions et restrictions d’emploi par catégorie de denrées, traitement des cas relevant du régime transitoire ou d’une évaluation en cours.

  • Spécifications et documentation fournisseurs

    Contenu attendu du dossier technique, déclarations de conformité, composition qualitative et quantitative, agrément des fournisseurs, revue périodique des documents.

  • Étiquetage et allégations

    Choix des mentions selon l’annexe applicable, conditions d’emploi du terme « naturel » et de la référence à une source, cohérence entre spécification fournisseur, recette et étiquette du produit fini.

  • Substances indésirables et teneurs maximales

    Identification des substances visées à l’annexe III, ingrédients aromatisants à restriction d’emploi, plan de contrôle analytique, choix des méthodes et gestion des dépassements.

  • Traçabilité et transfert entre produits

    Traçabilité amont et aval des lots d’arômes, prise en compte du transfert d’additifs contenus dans les préparations aromatisantes, cohérence des données entre gestion de production et dossiers produits.

  • Veille réglementaire et gestion du changement

    Sources de veille mobilisées, fréquence, analyse d’impact des modifications de la liste de l’Union sur les recettes, délai de mise en conformité, information des clients concernés.

  • Non-conformités et actions correctives

    Détection des écarts, décision de retrait ou de rappel, notification aux autorités, analyse des causes, suivi des actions jusqu’à clôture.

  • Compétences et amélioration continue

    Formation des équipes qualité, achats et R&D, indicateurs suivis, revue de direction, comparaison des résultats dans le temps et entre sites.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Le règlement 1334/2008 fait-il l’objet d’une certification ?

Non. C’est un règlement européen d’application directe, contrôlé par les autorités compétentes et vérifié lors des audits clients ou des référentiels privés. Le diagnostic mesure la maturité de votre dispositif et prépare ces contrôles, il ne délivre aucun certificat.

Quelle différence avec un contrôle de conformité classique ?

Le contrôle statue sur une référence ou un dossier : écart ou pas d’écart. Le diagnostic situe vos pratiques sur une échelle de maturité à cinq niveaux et indique l’action qui fait progresser. Les deux se complètent, le diagnostic prépare le contrôle.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en une session de travail par un responsable qualité ou réglementaire. En mode collaboratif, avec les contributions des achats, de la R&D et des sites, comptez une à deux semaines, l’essentiel du temps allant à la collecte des pièces.

Le référentiel est-il adaptable à notre catégorie de produits ?

Oui. Vous modifiez les questions, les niveaux et les thématiques, ou vous partez d’une base vierge. L’IA reformule le référentiel selon votre catégorie de denrées et peut construire une déclinaison à partir de votre cahier des charges fournisseurs.

Comment articuler ce diagnostic avec les additifs et les enzymes ?

Les régimes sont distincts mais les dossiers se recoupent, notamment sur le transfert d’additifs contenus dans les préparations aromatisantes. Une feuille de route transversale consolide les diagnostics arômes, additifs et enzymes sans dupliquer les actions.

Faut-il une expertise réglementaire pointue pour répondre ?

Les questions portent sur les pratiques de maîtrise, pas sur l’interprétation juridique du texte. Un responsable qualité peut y répondre. Certaines questions relèvent des achats ou de la R&D : le mode collaboratif permet de les affecter à la bonne personne.

Peut-on comparer plusieurs sites entre eux ?

Oui. Le diagnostic se déploie site par site et le benchmark compare les scores par thématique entre business units, ainsi qu’avec vos propres évaluations antérieures. La restitution se partage dans un espace collaboratif à vos couleurs.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

Prenez votre première mesure