Maturité emballages et déchets d’emballages · Directive 94/62/CE
Vos pratiques emballages situées sur la directive 94/62/CE, et le plan d’action qui les fait progresser.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité emballages et déchets d’emballages · Directive 94/62/CE
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 94/62/CE du 20 décembre 1994 relative aux emballages et aux déchets d’emballages lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
La conformité au seuil de métaux lourds est-elle établie et tenue à jour pour chaque référence d’emballage ?
- N1
Aucune preuve disponible. Le sujet n’est pas rattaché à une fonction identifiée et repose sur la confiance envers les fournisseurs.
- N2
Des attestations existent pour une partie des références, obtenues au fil des demandes clients. Le périmètre couvert n’est pas connu.
- N3
Chaque référence dispose d’une attestation couvrant le substrat et les composants imprimés. Le suivi est centralisé et les manques sont identifiés.
- N4
Les attestations sont exigées au contrat, renouvelées à échéance et vérifiées lors de tout changement de spécification. Des contrôles analytiques ciblés confirment les déclarations.
- N5
Le dispositif est revu périodiquement, alimenté par les résultats d’analyses et les évolutions réglementaires, avec un historique documenté des révisions et des non-conformités traitées.
Action pour passer de N2 à N3
Constituer la liste exhaustive des références d’emballage à partir des nomenclatures, envoyer une demande d’attestation unique couvrant substrat, encres, vernis et adhésifs, et statuer sur les manques lors de la revue qualité mensuelle.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La directive 94/62/CE poursuit deux objectifs conjoints : prévenir la production de déchets d’emballages et organiser leur réutilisation, leur recyclage et leur valorisation. Elle fixe des exigences essentielles de conception, portant sur la réduction du poids et du volume à la source, la limitation des substances dangereuses, l’aptitude à la réutilisation ou à la valorisation. Elle plafonne la somme des concentrations de plomb, cadmium, mercure et chrome hexavalent à 100 mg/kg. Elle impose enfin aux États membres des objectifs chiffrés de recyclage par matériau et un système de reprise des emballages usagés.
En pratique, la difficulté ne vient pas du texte mais de la chaîne de décision. L’emballage est conçu par le marketing, acheté par les achats, spécifié par la R&D et déclaré par la qualité ou le service environnement. Qui détient la preuve documentée de conformité aux exigences essentielles pour chaque référence mise sur le marché ? Les attestations métaux lourds des fournisseurs couvrent-elles les encres, vernis, adhésifs et étiquettes, ou seulement le substrat ? Les tonnages déclarés à l’éco-organisme sont-ils reconstitués à partir des nomenclatures réelles, ou estimés en fin d’exercice ?
Un point de contexte est souvent mal intégré. La directive a été révisée en profondeur par la directive (UE) 2018/852, qui a relevé les objectifs de recyclage et généralisé la responsabilité élargie du producteur. Elle est désormais engagée dans un basculement vers un règlement européen sur les emballages et les déchets d’emballages, d’application directe, qui étend le sujet à la recyclabilité évaluée par critères de conception et à la réduction des emballages superflus. Autre confusion fréquente : la directive relève de l’environnement, pas de la sécurité des denrées. Elle ne remplace pas les règles matériaux au contact des aliments, elle s’y ajoute.
Le diagnostic de maturité ne répond pas à la même question que l’audit de conformité. L’audit conclut par un écart ou une conformité sur une référence donnée. Le diagnostic situe la pratique sur une échelle progressive : la conception est-elle éco-évaluée dès le brief, ou corrigée après coup ? Les déclarations sont-elles industrialisées, ou reconstruites chaque année ? Il indique ensuite l’action précise qui fait passer au niveau suivant. Il mesure la maturité et prépare les contrôles, il ne délivre aucune attestation.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre portefeuille d’emballages et à vos marchés, ou construit une déclinaison à partir de vos cahiers des charges, fiches techniques et déclarations d’éco-contribution. Les audits menés sur plusieurs sites ou business units se consolident en une feuille de route transversale.
Norme de référence : Directive 94/62/CE du 20 décembre 1994 relative aux emballages et aux déchets d’emballages
Les thématiques évaluées
Gouvernance et responsabilités emballage
Politique emballage formalisée, rôles entre qualité, achats, R&D, marketing et environnement, veille réglementaire, arbitrages documentés.
Exigences essentielles de conception
Réduction du poids et du volume à la source, justification du minimum nécessaire, aptitude à la valorisation, dossiers de preuve par référence.
Substances dangereuses et métaux lourds
Maîtrise du seuil de 100 mg/kg pour plomb, cadmium, mercure et chrome hexavalent, périmètre des attestations fournisseurs, encres, vernis, adhésifs et pigments.
Inventaire et nomenclature des emballages
Recensement des emballages primaires, secondaires et de transport, poids unitaires, matériaux, mises à jour lors des changements de référence.
Réutilisation et emballages réemployables
Identification des flux réutilisables, systèmes de retour et de consigne, nombre de rotations, conditions d’hygiène du réemploi.
Recyclabilité et choix des matériaux
Monomatériaux et multicouches, compatibilité avec les filières de tri existantes, séparabilité des composants, opercules, manchons et étiquettes.
Responsabilité élargie du producteur
Adhésion aux éco-organismes des marchés concernés, périmètre des déclarations, fiabilité des tonnages, traçabilité des justificatifs.
Marquage et information des utilisateurs
Identification des matériaux, consignes de tri par marché, cohérence entre l’artwork, la fiche technique et la déclaration.
Fournisseurs et cahiers des charges
Clauses emballage contractualisées, évaluation des fournisseurs, gestion des changements de spécification, audits et contrôles à réception.
Pilotage, indicateurs et amélioration
Suivi des tonnages mis sur le marché, taux de matière recyclée, revues périodiques, comparaison dans le temps et entre sites.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
La directive 94/62/CE se certifie-t-elle ?
Non. C’est une directive transposée en droit national, dont le respect est contrôlé par les autorités compétentes et vérifié par les éco-organismes et les clients. Le diagnostic mesure votre maturité et prépare ces contrôles, il ne délivre aucune attestation.
Quelle différence entre ce diagnostic et un audit de conformité emballage ?
L’audit examine des références et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe vos pratiques sur une échelle de maturité et indique la trajectoire pour progresser. Les deux se complètent : le diagnostic prépare l’audit, l’audit valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes. La version complète, en mode collaboratif avec la qualité, les achats et le développement packaging, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps allant à la collecte des fiches techniques et des attestations.
Le référentiel couvre-t-il le futur règlement européen sur les emballages ?
Les thématiques de prévention, de recyclabilité par conception et de réemploi constituent un socle réutilisable. Vous pouvez faire ajuster les questions et les niveaux par l’IA pour intégrer les critères du règlement, puis comparer les deux évaluations dans le temps.
Peut-on adapter le référentiel à notre portefeuille ?
Oui. Les thématiques, questions et niveaux sont modifiables, et l’IA peut produire une déclinaison par famille de matériau ou par marché à partir de vos propres documents. La maîtrise du référentiel vous appartient.
Ce diagnostic remplace-t-il l’évaluation des matériaux au contact des aliments ?
Non. La directive traite l’emballage sous l’angle environnemental : prévention, valorisation, substances dangereuses. L’aptitude au contact alimentaire relève d’un corpus distinct et doit être évaluée séparément.
Comment comparer plusieurs sites ou business units ?
Chaque entité passe le même diagnostic, les scores se comparent par thématique et une feuille de route transversale consolide les plans d’action pour éviter de dupliquer les mêmes chantiers d’un site à l’autre.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




