Maturité Division des risques · Grands risques dans l’UEMOA
Vos grands risques recensés, vos limites tenues, votre écart chiffré en plan d’action.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité Division des risques · Grands risques dans l’UEMOA
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et aux compagnies financières de l’UMOA, volet division des risques et grands risques (BCEAO) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Les groupes de bénéficiaires liés sont-ils identifiés et tenus à jour selon une doctrine formalisée ?
- N1
Aucune doctrine écrite. Les regroupements sont établis dossier par dossier, selon la connaissance du chargé d’affaires.
- N2
Une note interne définit les critères de lien, mais son application varie selon les agences et les métiers, et les arbres de groupe ne sont pas mis à jour.
- N3
La doctrine est diffusée et appliquée. Les groupes sont enregistrés dans le référentiel tiers et revus lors de chaque renouvellement de concours.
- N4
Les regroupements sont validés par une fonction indépendante, tracés avec leur justification, et contrôlés par le contrôle permanent sur un échantillon régulier.
- N5
La doctrine est révisée en fonction des cas rencontrés et des observations du superviseur, avec un historique des versions et une mesure de l’impact des révisions sur les expositions déclarées.
Action pour passer de N2 à N3
Enregistrer les arbres de groupe dans le référentiel tiers avec un identifiant unique, rendre le contrôle du regroupement obligatoire à l’octroi et au renouvellement, et inscrire la revue des groupes significatifs à l’ordre du jour du comité des engagements mensuel.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesuresur UEMOA.
De quoi parle ce référentiel
La division des risques est l’un des piliers du dispositif prudentiel de l’Union Monétaire Ouest Africaine. Elle impose de limiter l’exposition sur un même bénéficiaire ou un même groupe de bénéficiaires liés, exprimée en pourcentage des fonds propres effectifs, et de plafonner la somme des expositions qualifiées de grands risques. Elle suppose un recensement fiable des contreparties, une doctrine claire sur les liens de contrôle et de dépendance économique, la prise en compte des engagements de hors bilan, le traitement des sûretés éligibles et une déclaration périodique à l’autorité de supervision.
En pratique, la difficulté n’est pas la règle de calcul, elle est en amont. Les groupes de bénéficiaires liés sont-ils identifiés à partir d’une doctrine écrite, ou reconstitués par le chargé d’affaires au moment du dossier ? Le référentiel tiers est-il unique et partagé entre le crédit, le juridique et le contrôle, ou plusieurs bases coexistent-elles avec des identifiants différents ? Les dépassements sont-ils détectés au fil de l’eau, ou découverts lors de la production de l’état réglementaire ? Beaucoup d’établissements produisent un état conforme sans être capables d’en démontrer la piste d’audit.
Deux points de contexte pèsent sur le sujet. D’abord, la transposition des standards bâlois dans l’Union a rapproché la mesure de la concentration des définitions de fonds propres et des expositions retenues ailleurs, ce qui déplace la charge vers la qualité des données plutôt que vers la formule. Ensuite, une confusion fréquente subsiste entre limites réglementaires et limites internes : respecter le plafond prudentiel ne dit rien de l’appétence au risque de l’établissement, ni des concentrations sectorielles, souveraines ou géographiques qui échappent au périmètre strict des grands risques.
L’audit de conformité pose une question binaire : le ratio est-il respecté à la date d’arrêté, oui ou non. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe le dispositif qui produit ce ratio, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. Un établissement peut être conforme avec un processus manuel et non reproductible. Un autre peut être en dépassement temporaire tout en disposant d’un dispositif de détection, d’escalade et de régularisation solide. Le score distingue ces deux situations.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux au profil de l’établissement, banque universelle, établissement financier à caractère bancaire ou compagnie financière, ou construit une déclinaison à partir de vos procédures internes et de vos états déclaratifs.
Norme de référence : Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et aux compagnies financières de l’UMOA, volet division des risques et grands risques (BCEAO)
Les thématiques évaluées
Gouvernance de la division des risques
Politique formalisée, rôles du conseil et du comité des risques, appétence au risque de concentration, articulation avec la politique de crédit, revue périodique du dispositif.
Identification des bénéficiaires liés
Doctrine écrite sur le contrôle et la dépendance économique, arbre de groupe, traitement des personnes physiques et de leurs intérêts, cas des contreparties publiques, validation des regroupements.
Référentiel tiers et qualité des données
Unicité de l’identifiant contrepartie, alimentation depuis les systèmes sources, contrôles de cohérence, gestion des doublons, mise à jour des liens capitalistiques.
Périmètre et mesure des expositions
Prise en compte du bilan et du hors bilan, engagements par signature, expositions interbancaires, facteurs de conversion, expositions du portefeuille de négociation.
Fonds propres effectifs et calcul des ratios
Cohérence avec le calcul des fonds propres réglementaires, plafond individuel, limite globale des grands risques, déductions et pondérations, documentation de la méthode.
Sûretés, garanties et atténuation du risque
Éligibilité des garanties reçues, effet de substitution sur le garant, valorisation et réévaluation des sûretés, traçabilité juridique des actes.
Limites internes et surveillance
Limites par contrepartie, par secteur, par pays et par filière, seuils d’alerte en deçà du plafond réglementaire, contrôle de premier et de deuxième niveau, fréquence de suivi.
Dépassements et régularisation
Détection, procédure d’escalade, information du comité des risques et de la Commission Bancaire, plan de régularisation, délais tenus, historique des cas.
Reporting prudentiel et piste d’audit
Production des états réglementaires, rapprochement avec la comptabilité et le reporting de crédit, conservation des justificatifs, contrôle avant transmission à la BCEAO.
Vue consolidée et périmètre groupe
Agrégation des expositions des filiales et succursales, harmonisation des définitions, remontée des données intragroupe, suivi consolidé des grands risques.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il attestation de conformité au dispositif prudentiel ?
Non. Datamensio mesure la maturité du dispositif et prépare la revue du superviseur, il ne délivre aucune attestation. Le contrôle du respect des règles de division des risques relève de la Commission Bancaire de l’UMOA et de vos commissaires aux comptes.
Quelle différence entre ce diagnostic et un audit de conformité ?
L’audit vérifie le respect du plafond à une date d’arrêté et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle progressive et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic prépare, l’audit valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en une session de travail. La version complète, en mode collaboratif avec le crédit, le contrôle permanent et le reporting prudentiel, s’étale sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à réunir les justificatifs.
Peut-on adapter le référentiel à notre établissement ?
Oui. Les thématiques, les questions et les niveaux se modifient. L’IA produit une déclinaison à partir de vos procédures d’engagement et de vos états déclaratifs, par exemple pour un établissement financier à caractère bancaire ou une compagnie financière soumise à la supervision consolidée.
Le diagnostic couvre-t-il aussi les limites internes de concentration ?
Oui. Une thématique porte sur les limites sectorielles, souveraines et géographiques, qui dépassent le périmètre strict des grands risques réglementaires. C’est souvent là que se situe l’écart entre conformité et pilotage effectif.
Peut-on comparer plusieurs filiales du groupe ?
Oui. Le même référentiel s’administre sur plusieurs business units, avec un score par thématique et un benchmark entre entités et par rapport aux évaluations précédentes. Une feuille de route transversale consolide les plans d’action des filiales sans dupliquer les actions communes.
Comment le plan d’action est-il construit ?
L’écart entre le score obtenu et la cible génère les actions. L’IA les regroupe en feuille de route priorisée, et le catalogue de prestations associe à chaque action une solution avec son coût, son délai et son impact attendu sur le score.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.



