Maturité Bâle II/III UEMOA · Gestion globale des risques
Votre dispositif de gestion des risques, mesuré sur le référentiel prudentiel UEMOA et traduit en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité Bâle II/III UEMOA · Gestion globale des risques
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et compagnies financières de l’UEMOA (Bâle II/III, entré en application le 1er janvier 2018) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
L’appétence pour le risque est-elle déclinée en limites opérationnelles suivies par les métiers ?
- N1
Aucune déclaration d’appétence formalisée. Les limites existantes sont héritées de pratiques anciennes et sans lien explicite avec une stratégie de risque.
- N2
Une déclaration d’appétence a été approuvée par le conseil, mais elle n’est pas traduite en limites par activité, portefeuille ou entité.
- N3
L’appétence est déclinée en limites opérationnelles diffusées aux métiers. Le suivi est réalisé périodiquement et les dépassements sont signalés.
- N4
Les limites sont suivies avec des seuils d’alerte, les dépassements font l’objet d’une procédure d’escalade tracée et d’un examen par le comité des risques.
- N5
L’appétence et les limites sont révisées à chaque cycle budgétaire et après chaque test de résistance, avec un historique documenté des révisions et de leurs motifs.
Action pour passer de N2 à N3
Traduire la déclaration d’appétence en limites chiffrées par famille de risques et par métier, les intégrer au tableau de bord des risques et les présenter au comité des risques lors de sa prochaine séance trimestrielle.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesuresur BÂLE II.
De quoi parle ce référentiel
Le dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et compagnies financières de l’UEMOA, entré en application le 1er janvier 2018, transpose les accords de Bâle II et Bâle III au contexte de l’Union. Il structure les exigences autour des trois piliers : exigences minimales de fonds propres couvrant le risque de crédit, le risque de marché et le risque opérationnel, processus de surveillance prudentielle incluant l’évaluation interne de l’adéquation des fonds propres, et discipline de marché par la publication d’informations. Il s’accompagne d’un cadre de gestion globale des risques, de coussins de fonds propres et de ratios de liquidité et de levier.
En pratique, la difficulté n’est pas de connaître le texte mais de savoir où l’établissement se situe réellement. Les questions se posent vite : la cartographie des risques couvre-t-elle les filiales et les activités récentes, ou seulement les portefeuilles historiques ? L’appétence pour le risque est-elle déclinée en limites opérationnelles suivies par les métiers, ou reste-t-elle une déclaration du conseil ? Les données alimentant le calcul des exigences de fonds propres sont-elles produites par une chaîne maîtrisée, ou reconstituées à chaque arrêté ? Un dispositif complet sur le papier peut rester peu répétable dans les faits.
Une confusion fréquente mérite d’être dissipée : le dispositif prudentiel UEMOA n’est pas une reprise à l’identique de la CRR européenne. Les pondérations, les options nationales, le calendrier de montée en charge des coussins et le traitement des expositions souveraines répondent à des choix propres à l’Union. Par ailleurs, la gestion globale des risques ne se réduit pas au calcul du ratio de solvabilité : elle englobe la gouvernance des risques, le rôle de la fonction de gestion des risques, l’articulation avec le contrôle interne et la remontée d’information au conseil d’administration.
Le diagnostic de maturité répond à une question différente de celle de la mission de contrôle. Le contrôle vérifie le respect d’une exigence et conclut par une observation ou une injonction. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle progressive et indique l’action précise qui fait passer au niveau supérieur. Sur un dispositif aussi large, cette lecture permet d’arbitrer : consolider d’abord la qualité des données de crédit, ou d’abord la formalisation de l’appétence pour le risque.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et vous pouvez l’adapter à votre établissement. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux selon la méthode CMMI, ou construit une déclinaison à partir de vos politiques de risque et de vos procédures. Les évaluations menées dans plusieurs filiales se comparent entre elles et dans le temps.
Norme de référence : Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et compagnies financières de l’UEMOA (Bâle II/III, entré en application le 1er janvier 2018)
Les thématiques évaluées
Gouvernance des risques et appétence
Rôle du conseil d’administration et du comité des risques, déclaration d’appétence, déclinaison en limites, indépendance et positionnement de la fonction de gestion des risques.
Cadre général de gestion globale des risques
Politiques de risque formalisées, cartographie des risques significatifs, articulation avec le contrôle interne et l’audit, revue périodique du dispositif.
Risque de crédit et de contrepartie
Octroi et délégation, notation interne des contreparties, suivi des expositions, classification et provisionnement des créances, gestion des garanties, recouvrement.
Division des risques et grands risques
Identification des contreparties liées, calcul et suivi des limites réglementaires, dispositif d’alerte en cas de dépassement, expositions sur les parties liées.
Risque de marché et risque de taux
Périmètre du portefeuille de négociation, mesure des positions de change et de taux, sensibilité du portefeuille bancaire, limites et contrôles de second niveau.
Risque de liquidité et refinancement
Ratio de liquidité, impasses de trésorerie, diversification des sources de refinancement, réserve d’actifs liquides, plan d’urgence de liquidité.
Risque opérationnel
Collecte des incidents et des pertes, cartographie des processus, exigence en fonds propres, continuité d’activité, externalisation, risques liés aux systèmes d’information.
Fonds propres et adéquation du capital
Composition des fonds propres, ratio de solvabilité et coussins, ratio de levier, processus interne d’évaluation de l’adéquation des fonds propres, planification du capital.
Tests de résistance et scénarios
Choix des scénarios, périmètre couvert, fréquence, exploitation des résultats dans les décisions de gestion et le plan de capital.
Reporting prudentiel et publication
Qualité et traçabilité des données, chaîne de production des états réglementaires, délais de transmission, informations publiées au titre du pilier III.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic délivre-t-il une attestation de conformité au dispositif prudentiel ?
Non. Datamensio mesure la maturité de vos pratiques et prépare les travaux de contrôle. La vérification du respect des exigences relève de la Commission Bancaire de l’UMOA et, pour les comptes, des commissaires aux comptes.
Quelle différence entre ce diagnostic et une mission de contrôle ?
La mission de contrôle conclut par un constat de respect ou d’écart au regard d’une exigence. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle progressive et indique l’action qui fait passer au niveau supérieur. Les deux sont complémentaires : le diagnostic prépare, le contrôle valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en une session de travail avec le responsable des risques. La version complète, en mode collaboratif avec les métiers, la finance et le contrôle interne, s’étale sur une à deux semaines, l’essentiel du temps étant consacré à la collecte des éléments de preuve.
Peut-on adapter le référentiel à notre établissement ?
Oui. Les questions, les niveaux et les thématiques se modifient, et vous pouvez ajouter vos propres exigences internes ou celles de votre organe de tête. L’IA construit également une déclinaison à partir de vos politiques de risque et de vos procédures.
Le référentiel couvre-t-il les groupes bancaires sur base consolidée ?
Le diagnostic peut être conduit entité par entité, puis consolidé. Le benchmark compare les filiales entre elles et chacune avec son propre historique, et une feuille de route transversale regroupe les actions communes à plusieurs entités.
Faut-il une expertise en modélisation pour répondre ?
Les questions portent sur les pratiques de gestion et de gouvernance, pas sur la mécanique de calcul. Certaines nécessitent l’apport de la direction financière ou de l’équipe ALM : le mode collaboratif permet d’affecter ces questions à la bonne personne.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.



