Conformité au cadre de sécurité au travail · Directive 89/391/CEE
Vos obligations de prévention, mesurées site par site et traduites en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Conformité au cadre de sécurité au travail · Directive 89/391/CEE
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 89/391/CEE du 12 juin 1989 (directive-cadre santé et sécurité au travail) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
L’évaluation des risques est-elle mise à jour lorsqu’un mode opératoire, un équipement ou une organisation du travail change ?
- N1
Aucune mise à jour déclenchée par les changements. Le document d’évaluation des risques date de sa rédaction initiale.
- N2
La mise à jour a lieu lors d’une revue annuelle. Les changements survenus en cours d’année ne sont pris en compte qu’à cette occasion, et de manière inégale selon les unités de travail.
- N3
Tout changement d’équipement, de procédé ou d’organisation déclenche une réévaluation du poste concerné, avec un compte rendu daté et un responsable identifié.
- N4
La réévaluation est intégrée au processus de gestion des modifications : aucune mise en service n’est validée sans analyse des risques associée, et les opérateurs du poste y contribuent.
- N5
Les réévaluations alimentent une revue périodique de la méthode elle-même, comparée aux accidents et presqu’accidents survenus, avec traçabilité des ajustements apportés.
Action pour passer de N2 à N3
Rattacher la réévaluation des risques à la procédure de gestion des modifications existante : ajouter au formulaire de demande de changement d’équipement ou de mode opératoire une rubrique d’analyse des risques à renseigner avant mise en service, avec nom du préventeur associé, et contrôler son remplissage lors de la revue sécurité mensuelle du site.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La directive 89/391/CEE est le socle du droit européen de la santé et de la sécurité au travail. Elle impose à l’employeur une obligation d’assurer la sécurité et la santé des travailleurs dans tous les aspects liés au travail, appuyée sur neuf principes généraux de prévention : éviter les risques, évaluer ceux qui ne peuvent l’être, combattre le risque à la source, adapter le travail à l’homme, remplacer ce qui est dangereux, planifier la prévention. Elle exige aussi l’évaluation documentée des risques, la désignation de travailleurs chargés de la protection, l’organisation des premiers secours et de l’évacuation, l’information, la formation et la consultation des travailleurs. Les directives sectorielles, dont 92/104/CEE pour les industries extractives, viennent la préciser sans la remplacer.
En exploitation minière et extractive, l’application concrète est le point difficile. Les sites cumulent coactivité permanente, sous-traitance en cascade, postes isolés, engins mobiles lourds, tirs, travaux en hauteur, atmosphères explosibles, exposition aux poussières siliceuses. Trois questions reviennent : le document d’évaluation des risques est-il réactualisé quand un mode opératoire change, ou seulement à l’échéance annuelle ? Les entreprises extérieures sont-elles réellement intégrées à la coordination, ou se contente-t-on d’un plan de prévention signé ? Les travailleurs qui remontent une situation dangereuse voient-ils une décision, ou un accusé de réception ?
Une confusion fréquente mérite d’être dissipée : la directive-cadre ne se certifie pas et aucun organisme ne délivre d’attestation 89/391/CEE. Elle est transposée dans le droit national de chaque État membre, en France aux articles L. 4121-1 et suivants du code du travail, et son respect se contrôle par l’inspection du travail et se juge devant un tribunal. Un système ISO 45001 en place ne vaut pas conformité : il organise le management de la santé-sécurité, il ne garantit pas que chaque obligation légale du site soit couverte, ni que l’évaluation des risques soit à jour poste par poste.
L’audit de conformité conclut par un constat binaire : l’obligation est satisfaite ou elle ne l’est pas. Le diagnostic de maturité répond à une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe la pratique, et quelle action précise fait passer au niveau supérieur. Un site peut disposer d’une évaluation des risques formellement complète et d’une culture de remontée des presqu’accidents inexistante. Le score par thématique rend cet écart visible, l’écart avec la cible génère le plan d’action, et l’IA regroupe les actions en feuille de route priorisée, y compris sur plusieurs sites à la fois.
Le référentiel est prêt à l’emploi et vous appartient. Vous pouvez modifier les thématiques, les questions et les niveaux de maturité, ou demander à l’IA de construire une déclinaison adaptée à votre activité, carrière, mine souterraine, installation de traitement, à partir de vos propres documents unique d’évaluation des risques, plans de prévention et consignes de sécurité.
Norme de référence : Directive 89/391/CEE du 12 juin 1989 (directive-cadre santé et sécurité au travail)
Les thématiques évaluées
Obligation générale de l’employeur et engagement
Formalisation de la politique de prévention, portage par la direction du site, ressources allouées, place de la sécurité dans les objectifs d’exploitation et dans la chaîne hiérarchique.
Évaluation des risques professionnels
Couverture de tous les postes et unités de travail, méthode de cotation, prise en compte des risques d’exposition aux poussières, au bruit, aux vibrations et aux engins, actualisation lors des changements de procédé.
Application des principes généraux de prévention
Priorité donnée à la suppression du risque et à la protection collective, justification du recours aux équipements de protection individuelle, adaptation des postes, substitution des produits dangereux.
Organisation des services de protection et de prévention
Désignation des travailleurs chargés de la prévention, compétences et temps dédié, recours à des compétences externes, articulation avec le service de santé au travail.
Premiers secours, incendie et évacuation
Dispositifs de secours et de lutte contre l’incendie, sauveteurs secouristes formés, plans d’évacuation, gestion des postes isolés et des accès souterrains, exercices et retours d’exercice.
Information et formation des travailleurs
Accueil sécurité à l’embauche, formation au poste et lors des changements d’affectation, consignes accessibles et comprises, prise en compte des travailleurs temporaires et des salariés non francophones.
Consultation et participation des travailleurs
Consultation des représentants sur les mesures de prévention, fonctionnement des instances, traitement des remontées de situations dangereuses, droit de retrait et protection des travailleurs qui l’exercent.
Coactivité et entreprises extérieures
Plans de prévention et protocoles, coordination des travaux simultanés, inspection commune préalable, transmission des risques aux intervenants, contrôle des sous-traitants de rang 2.
Surveillance de la santé et suivi des expositions
Suivi individuel adapté aux risques du poste, traçabilité des expositions, mesures de reclassement et de maintien dans l’emploi, indicateurs de santé au travail.
Suivi, analyse des événements et amélioration
Analyse des accidents et des presqu’accidents jusqu’aux causes profondes, suivi de la mise en œuvre des actions décidées, indicateurs de prévention, revue périodique du dispositif.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
La directive 89/391/CEE peut-elle faire l’objet d’une certification ?
Non. C’est une directive européenne transposée dans le droit national de chaque État membre, dont le respect est contrôlé par l’inspection du travail et sanctionné par le juge. Le diagnostic mesure la maturité de votre dispositif de prévention et prépare les contrôles ou un audit ISO 45001, il ne délivre aucune attestation.
Quelle différence entre ce diagnostic et un audit de conformité réglementaire ?
L’audit vérifie la présence d’une obligation et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe la pratique sur une échelle de maturité et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic prépare et priorise, l’audit constate.
Combien de temps prend l’évaluation d’un site ?
La version courte se remplit en une session de travail avec le responsable sécurité du site. La version complète, en mode collaboratif, s’étale sur une à deux semaines : l’essentiel du temps sert à collecter les éléments auprès de l’exploitation, des ressources humaines et du service de santé au travail.
Comment ce référentiel s’articule-t-il avec la directive 92/104/CEE sur les industries extractives ?
La directive-cadre pose les obligations générales, 92/104/CEE ajoute les prescriptions propres aux exploitations à ciel ouvert et souterraines, dont le document de sécurité et de santé. Un diagnostic 89/391/CEE constitue le socle réutilisable, et la feuille de route transversale permet de croiser les deux périmètres sans dupliquer les actions.
Peut-on adapter le référentiel à notre activité ?
Oui. Les thématiques, les questions et les formulations de niveaux sont modifiables, et l’IA peut construire une déclinaison propre à une carrière, une mine souterraine ou une installation de traitement à partir de vos documents. Le référentiel reste sous votre maîtrise.
Peut-on comparer plusieurs sites entre eux ?
Oui. Le même référentiel appliqué à plusieurs business units produit des scores comparables par thématique, avec benchmark entre sites et contre les campagnes précédentes. Les plans d’action des sites se consolident en une feuille de route groupe priorisée.
Faut-il une expertise juridique pour répondre ?
Non. Les questions portent sur les pratiques d’organisation et de prévention observables sur le terrain, pas sur l’interprétation des textes. Un responsable sécurité ou un chef d’exploitation peut y répondre, et les questions relevant des ressources humaines ou de la santé au travail s’affectent au bon contributeur.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




