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Maturité en matière de gestion énergétique des usines

La performance énergétique de vos sites, mesurée site par site et traduite en feuille de route chiffrée.

10 thématiques, 72 questions, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Maturité en matière de gestion énergétique des usines

Comptage et instrumentationN1 → N5
Connaissance des usages énergétiquesN1 → N5
Indicateurs et analyse de la performanceN1 → N5
Efficacité des utilitésN1 → N5

10 thématiques, 72 questions, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Comptage et instrumentation6484
Connaissance des usages énergétiques5379
Indicateurs et analyse de la performance6182
Efficacité des utilités3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Cetim
  • Aerospace Valley
  • Cap'Tronic
  • IMT Mines Alès
  • Pôle SCS
  • Pôle Optitec

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Référentiel de maturité Datamensio, gestion énergétique industrielle (repères ISO 50001, ISO 50006, ISO 50015) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Les gains énergétiques attendus d’un projet d’efficacité sont-ils vérifiés après mise en service ?

  1. N1

    Aucune vérification après travaux. Le gain reste celui annoncé dans le dossier d’investissement.

  2. N2

    Une vérification est faite sur certains projets, à l’initiative du porteur, sans protocole ni période de référence définie.

  3. N3

    Chaque projet fait l’objet d’une mesure avant et après, sur un périmètre de comptage identifié, avec un écart documenté par rapport à la prévision.

  4. N4

    Les mesures sont normalisées selon l’activité et le climat, tracées dans un suivi commun, et les écarts déclenchent une analyse et une correction.

  5. N5

    Les retours d’expérience alimentent les hypothèses des dossiers suivants et sont partagés entre sites, avec révision périodique des ratios utilisés.

Action pour passer de N2 à N3

Rendre obligatoire, dans le dossier d’investissement, un protocole de vérification indiquant le compteur utilisé, la période de référence et la date de contrôle des gains, puis inscrire ce contrôle à l’ordre du jour de la revue de performance énergétique du trimestre suivant la mise en service.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesure

De quoi parle ce référentiel

Le référentiel couvre l’ensemble du dispositif de gestion énergétique d’un site de production : instrumentation et comptage, connaissance des usages énergétiques significatifs, indicateurs de performance rapportés à l’activité, plans d’efficacité sur les utilités et les procédés, récupération de chaleur, pilotage de la puissance appelée, formation des équipes et gouvernance des investissements. Il s’appuie sur les repères de la famille ISO 50000 sans se limiter à un système de management : ce qui est évalué, c’est la capacité réelle de l’organisation industrielle à réduire sa consommation et à tenir cette réduction dans le temps.

En pratique, la difficulté n’est pas technique, elle est organisationnelle. Les données existent souvent, dispersées entre la GTB, l’automate de ligne, la facture du fournisseur et un fichier tenu par un responsable énergie. Combien de vos sites savent isoler la consommation d’une ligne de production de celle des utilités qui l’alimentent ? Vos indicateurs sont-ils normalisés par le volume produit et les conditions climatiques, ou comparez-vous des mois entre eux sans tenir compte du mix de production ? Qui décide d’arrêter un compresseur le week-end, et sur quelle base ?

Le contexte a changé de nature. La volatilité des prix de l’énergie a fait passer le sujet du service technique au comité de direction, et les exigences de reporting extra-financier ont rendu les consommations opposables. Une confusion revient souvent : disposer d’un audit énergétique récent ou d’une certification de système de management ne dit rien du niveau de maturité opérationnelle. Un site peut avoir un plan d’actions documenté et complet, et ne pas savoir si les gains attendus ont été réalisés, faute de mesure avant et après.

Un audit conclut par un constat : l’exigence est satisfaite, ou elle ne l’est pas. Le diagnostic de maturité répond à une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe chaque thématique, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. C’est cette bascule qui rend le résultat exploitable dans un programme de transformation industrielle, parce que l’écart entre le score et la cible produit directement des actions ordonnées, chiffrables et attribuables à un responsable.

Le référentiel est prêt à l’emploi et s’adapte à votre parc. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre secteur, à l’intensité énergétique de vos procédés et au vocabulaire de vos équipes, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents : politique énergie, rapports d’audit, plans d’investissement.

Norme de référence : Référentiel de maturité Datamensio, gestion énergétique industrielle (repères ISO 50001, ISO 50006, ISO 50015)

Les thématiques évaluées

  • Comptage et instrumentation

    Couverture du sous-comptage électrique, gaz, vapeur, air comprimé et eau, fiabilité et étalonnage des compteurs, granularité temporelle, remontée automatisée des données.

  • Connaissance des usages énergétiques

    Identification des usages énergétiques significatifs, répartition entre procédés et utilités, cartographie des flux, connaissance de la consommation à l’arrêt et hors production.

  • Indicateurs et analyse de la performance

    Définition des indicateurs de performance énergétique, normalisation par le volume produit et les facteurs climatiques, situation de référence, détection des dérives.

  • Efficacité des utilités

    Air comprimé et recherche de fuites, production et distribution de vapeur, froid industriel, éclairage, ventilation, calorifugeage, régulation et conduite des équipements.

  • Procédés et récupération de chaleur

    Optimisation des paramètres de conduite, valorisation des chaleurs fatales, échangeurs, arbitrage entre vecteurs énergétiques, électrification des procédés.

  • Pilotage de la demande et achats

    Suivi de la puissance appelée, effacement et flexibilité, gestion des contrats et des pénalités, autoconsommation et production sur site.

  • Gouvernance et responsabilités

    Politique énergie, rôle du responsable énergie, revue de performance périodique, intégration de l’énergie dans les objectifs des sites et des lignes.

  • Investissements et vérification des gains

    Critères d’arbitrage des projets, prise en compte du coût énergétique dans les cahiers des charges, mesure avant et après travaux, suivi des gains réalisés.

  • Compétences et implication des équipes

    Formation des opérateurs et de la maintenance, consignes de conduite économe, remontée des anomalies, animation et retours d’expérience entre sites.

  • Articulation avec la trajectoire carbone

    Cohérence entre plan énergie et objectifs de décarbonation, facteurs d’émission utilisés, traçabilité des données pour le reporting extra-financier.

Une version courte du référentiel, en 32 questions, est disponible pour l’auto-évaluation en ligne. La version complète compte 10 thématiques et 72 questions.

Questions fréquentes

Ce diagnostic remplace-t-il un audit énergétique réglementaire ?

Non, les deux objets sont différents. L’audit énergétique quantifie des gisements techniques sur un site donné. Le diagnostic de maturité évalue la capacité de l’organisation à identifier, décider, réaliser et vérifier ces actions dans le temps. Il se lit très bien en amont ou en aval d’un audit.

Faut-il déjà disposer d’un système de management de l’énergie ?

Non. Le référentiel s’applique à un site sans démarche formalisée comme à un site déjà structuré. Dans le premier cas, il sert à cadrer le point de départ. Dans le second, il révèle les thématiques où le système existe sur le papier mais ne produit pas d’effet mesurable.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par un responsable énergie ou un directeur d’usine. La version complète mobilise plusieurs contributeurs (utilités, maintenance, production, achats) et s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps étant la collecte.

Peut-on comparer plusieurs usines entre elles ?

Oui, c’est l’usage principal sur un parc industriel. Chaque site est évalué sur la même grille, le benchmark situe les business units les unes par rapport aux autres et par rapport à leurs propres évaluations passées. Une feuille de route transversale consolide ensuite les plans d’action des sites.

Le référentiel est-il adaptable à notre secteur ?

Oui. Vous pouvez modifier les questions, les niveaux et les thématiques, ou en ajouter. L’IA adapte la grille à l’intensité énergétique de vos procédés, à vos vecteurs et à votre vocabulaire, et peut construire une déclinaison à partir de vos documents internes.

Comment le plan d’action est-il chiffré ?

Chaque écart entre le score obtenu et la cible génère une action. Le catalogue de prestations ouvre une solution en face de chaque élément du plan, avec son coût, son délai et son impact attendu sur le score. L’IA regroupe l’ensemble en une feuille de route priorisée.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

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