Maturité en matière d’empreinte carbone et de décarbonation dans le secteur industriel
Votre décarbonation industrielle mesurée par thématique et traduite en feuille de route chiffrée.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité en matière d’empreinte carbone et de décarbonation dans le secteur industriel
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Cadre de maturité empreinte carbone et décarbonation industrielle (référentiel Datamensio, aligné sur les principes du GHG Protocol et de l’approche SBTi) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un bilan d’émissions en trajectoire pilotée.
Les émissions liées aux procédés et à l’énergie sont-elles suivies à une maille exploitable par les équipes du site ?
- N1
Aucun suivi au niveau du site. Les émissions sont estimées au niveau du groupe, à partir de facteurs moyens et de données de facturation.
- N2
Un bilan annuel existe par site, reconstitué après clôture. Les équipes d’exploitation n’en disposent pas dans leurs propres indicateurs.
- N3
Le suivi est établi par atelier ou par utilité, à fréquence au moins mensuelle, et relié aux volumes produits. Les responsables de production en disposent.
- N4
Les données sont issues de comptages dédiés, rapprochées des données de production, et les écarts significatifs font l’objet d’une analyse tracée.
- N5
Le suivi alimente les décisions d’exploitation et d’investissement, avec révision périodique de la maille de mesure et des facteurs utilisés, documentée.
Action pour passer de N2 à N3
Définir avec le responsable énergie la maille de suivi par atelier et par utilité, poser les comptages ou les clés de répartition manquants, et inscrire l’intensité carbone au tableau de bord de la revue de production mensuelle.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
Le référentiel couvre le cycle complet du pilotage carbone d’un industriel : comptabilisation des émissions directes liées aux procédés et aux combustibles, émissions indirectes liées à l’énergie achetée, émissions amont et aval de la chaîne de valeur, puis les leviers de réduction eux-mêmes. Efficacité énergétique des utilités, électrification ou substitution de combustibles sur les fours et les process thermiques, chaleur fatale, sobriété matière, écoconception, transport et logistique. Il évalue enfin la gouvernance : qui porte la trajectoire, avec quels moyens, quels indicateurs et quelle fréquence de revue.
La difficulté n’est pas de calculer une empreinte une première fois. Elle est de la rendre pilotable. Les émissions de procédé sont-elles mesurées, ou reconstituées à partir de facteurs moyens qui ne bougent jamais d’un exercice à l’autre ? Les données de production, de consommation énergétique et d’achats se recoupent-elles, ou proviennent-elles de trois systèmes qui ne se parlent pas ? Un site qui améliore son intensité carbone le doit-il à un investissement identifié, ou à une variation de mix produit ? Sans réponse, la trajectoire reste un engagement, pas un programme de transformation.
Une confusion revient souvent : le reporting et la décarbonation ne sont pas le même métier. Beaucoup d’organisations ont beaucoup progressé sur la production d’un bilan d’émissions, sous l’effet des attentes des donneurs d’ordre et des exigences de reporting extra-financier, sans que la fonction industrielle ait pour autant construit un portefeuille de leviers instruit en coût par tonne évitée, en délai et en faisabilité technique. Le bilan devient alors un exercice annuel. La décarbonation, elle, se décide en comité d’investissement, avec les mêmes règles que les autres projets industriels.
Un audit conclut par un constat : la donnée est là ou elle ne l’est pas, l’engagement est publié ou il ne l’est pas. Le diagnostic de maturité répond à une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe chaque thématique, et quelle action concrète fait passer au niveau suivant. Sur un parc de plusieurs sites, cette lecture change la conduite du programme : elle montre où l’effort produit le plus d’effet et permet de comparer les business units entre elles, puis chacune avec son propre passé.
Le référentiel est prêt à l’emploi et s’adapte à votre outil industriel. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre secteur, procédés thermiques lourds, transformation, assemblage, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents : bilan d’émissions, audits énergétiques, plans d’investissement.
Norme de référence : Cadre de maturité empreinte carbone et décarbonation industrielle (référentiel Datamensio, aligné sur les principes du GHG Protocol et de l’approche SBTi)
Les thématiques évaluées
Gouvernance et trajectoire
Portage de la trajectoire au niveau du comité de direction, rôles entre RSE, industrie et achats, objectifs intermédiaires datés, moyens alloués, intégration aux plans à moyen terme.
Périmètre et comptabilisation des émissions
Définition du périmètre organisationnel et opérationnel, distinction des émissions directes, énergétiques indirectes et de chaîne de valeur, choix des facteurs d’émission, traçabilité des calculs.
Qualité et disponibilité des données
Sources de données de production, comptage énergétique, données d’achats, part de données mesurées face aux données estimées, fréquence de collecte, contrôles de cohérence.
Performance énergétique des procédés et des utilités
Suivi des consommations par atelier et par équipement, indicateurs d’intensité, récupération de chaleur fatale, air comprimé, froid, vapeur, plans d’efficacité.
Leviers de décarbonation des procédés
Électrification, substitution de combustibles, procédés alternatifs, émissions de procédé non énergétiques, essais pilotes, maturité technique et faisabilité industrielle.
Approvisionnement énergétique
Mix d’approvisionnement, contrats d’électricité et garanties d’origine, production sur site, autoconsommation, flexibilité et effacement.
Matières, achats et chaîne de valeur
Cartographie des catégories d’achats les plus émissives, matières alternatives et recyclées, engagement des fournisseurs, écoconception, transport amont et aval.
Portefeuille de leviers et décision d’investissement
Instruction des actions en coût, délai et tonnes évitées, hiérarchisation, insertion dans le processus d’investissement, suivi de la réalisation.
Suivi, indicateurs et reporting
Indicateurs partagés entre sites, écart entre trajectoire prévue et réalisée, restitution aux parties prenantes internes et externes, préparation des vérifications par un tiers.
Compétences et mobilisation des équipes
Formation des équipes d’exploitation et de maintenance, intégration du critère carbone dans les rituels de production, retours d’expérience entre sites.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic conduit-il à une certification ?
Non. Il n’existe pas d’organisme qui certifie une maturité de décarbonation. Le diagnostic mesure le niveau de maîtrise de vos pratiques et produit un plan d’action. Il constitue en revanche un socle utile si vous engagez ensuite une démarche de management de l’énergie ou une vérification de vos données par un tiers.
Quelle différence avec un bilan d’émissions ?
Un bilan quantifie des émissions sur un exercice. Le diagnostic évalue votre capacité à les mesurer, à les réduire et à tenir une trajectoire. Les deux se complètent : le bilan fournit les volumes, le diagnostic dit ce qui manque pour agir dessus.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes. La version complète, en mode collaboratif avec les équipes énergie, production, achats et finance, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps étant consacré à la collecte.
Peut-on adapter le référentiel à notre secteur industriel ?
Oui. Les questions, les niveaux et les thématiques sont modifiables, et l’IA peut construire une déclinaison à partir de vos documents, par exemple pour un procédé thermique lourd ou une activité d’assemblage. La maîtrise du référentiel vous appartient.
Comment comparer plusieurs sites entre eux ?
Chaque site est évalué sur le même référentiel, ce qui rend les scores comparables par thématique. Le benchmark situe les business units les unes par rapport aux autres et chacune par rapport à ses évaluations précédentes. Une feuille de route transversale consolide ensuite les plans d’action des différents sites.
Faut-il une expertise carbone pour répondre ?
Les questions portent sur les pratiques de pilotage, pas sur la méthode de calcul des facteurs d’émission. Un responsable énergie ou un directeur de site peut y répondre. Le mode collaboratif permet d’affecter les questions achats ou finance aux bons interlocuteurs.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.





