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Maturité INCO · Information des consommateurs sur les denrées alimentaires · Règlement (UE) n° 1169/2011

Votre maîtrise de l’étiquetage alimentaire, mesurée sur le règlement INCO et traduite en plan d’action chiffré.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Maturité INCO · Information des consommateurs sur les denrées alimentaires · Règlement (UE) n° 1169/2011

Gouvernance de l’information consommateurN1 → N5
Mentions obligatoiresN1 → N5
AllergènesN1 → N5
Déclaration nutritionnelleN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Gouvernance de l’information consommateur6484
Mentions obligatoires5379
Allergènes6182
Déclaration nutritionnelle3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Agri Sud-Ouest Innovation
  • ODA
  • Chambre de commerce et d'industrie
  • Eurobiomed
  • Enterprise Europe Network
  • HGK, Chambre de commerce croate

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Règlement (UE) n° 1169/2011 (INCO) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Comment est maîtrisée la mise à jour de l’étiquetage lors d’un changement de recette ou de fournisseur ?

  1. N1

    Aucun circuit défini. La mise à jour de l’étiquette dépend de l’initiative de la personne qui apprend le changement.

  2. N2

    Une procédure existe, mais elle n’est déclenchée que pour les changements jugés importants et l’application varie selon les équipes et les sites.

  3. N3

    Tout changement de recette ou de fournisseur déclenche une revue d’étiquetage formalisée, avec validation réglementaire avant lancement d’impression. Les écarts sont ponctuels.

  4. N4

    Le circuit est systématique et tracé : version d’étiquette liée à la version de recette, contrôle de l’écoulement des stocks d’emballages, indicateurs de délai entre changement et mise à jour.

  5. N5

    Le dispositif est revu périodiquement à partir des écarts constatés, des réclamations et des évolutions réglementaires, avec un suivi documenté des révisions et une comparaison entre sites.

Action pour passer de N2 à N3

Rendre la revue d’étiquetage obligatoire pour tout changement de recette ou de fournisseur en l’intégrant comme point de passage bloquant du comité de lancement produit, avec validation réglementaire formalisée avant tout bon à tirer.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesure

De quoi parle ce référentiel

Le règlement (UE) n° 1169/2011, dit INCO, est applicable depuis le 13 décembre 2014, la déclaration nutritionnelle obligatoire depuis le 13 décembre 2016. Il définit les mentions obligatoires de l’étiquette : dénomination, liste des ingrédients, allergènes mis en évidence dans cette liste, quantité de certains ingrédients (QUID), quantité nette, date de durabilité minimale ou date limite de consommation, conditions de conservation, nom de l’exploitant responsable, pays d’origine ou lieu de provenance lorsque son omission induirait en erreur, mode d’emploi, titre alcoolométrique, déclaration nutritionnelle. Il encadre aussi la lisibilité, avec une hauteur de x minimale de 1,2 mm, et les pratiques loyales d’information.

En pratique, la difficulté n’est pas de connaître le texte, c’est de tenir la chaîne qui produit l’étiquette. Le calcul de la déclaration nutritionnelle et du QUID dépend des recettes et des fiches techniques fournisseurs, la validation dépend de la qualité, l’impression dépend du marketing et des délais packaging. Qui valide un changement de recette avant que l’emballage ne partent en production ? Combien de temps s’écoule entre une modification de fiche technique fournisseur et la mise à jour de l’étiquette ? Que se passe-t-il pour les mentions volontaires, les allégations, la vente à distance ?

Deux confusions reviennent souvent. La première mélange INCO et les textes sectoriels : l’origine de la viande et du lait relève de règlements d’exécution spécifiques, les allégations nutritionnelles et de santé du règlement (CE) n° 1924/2006, le Nutri-Score reste un dispositif volontaire national. La seconde considère l’étiquetage comme un sujet graphique alors que le règlement fait porter la responsabilité de l’information sur l’exploitant sous le nom duquel la denrée est commercialisée, y compris pour les denrées vendues à distance, où les informations obligatoires hors DDM doivent être disponibles avant l’achat.

L’audit de conformité conclut par un écart ou une conformité sur une étiquette donnée, à une date donnée. Le diagnostic de maturité répond à une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe le dispositif qui produit ces étiquettes, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. C’est ce qui permet de piloter, entre deux contrôles, la fiabilité des données recettes, la validation des artworks et la réactivité en cas d’erreur.

Le référentiel est prêt à l’emploi dans Datamensio et adaptable à votre périmètre. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux selon vos catégories de produits et vos marchés, ou construit une déclinaison à partir de vos procédures et de vos cahiers des charges clients.

Norme de référence : Règlement (UE) n° 1169/2011 (INCO)

Les thématiques évaluées

  • Gouvernance de l’information consommateur

    Exploitant responsable identifié, rôles entre qualité, réglementaire, marketing et achats, procédure de validation documentée, veille réglementaire et diffusion des évolutions.

  • Mentions obligatoires

    Dénomination de la denrée, liste des ingrédients et ordre pondéral, quantité nette, DDM ou DLC, conditions de conservation et d’utilisation, coordonnées de l’exploitant, mode d’emploi.

  • Allergènes

    Identification des 14 substances de l’annexe II, mise en évidence dans la liste des ingrédients, gestion des traces et de la contamination croisée, cohérence avec le plan HACCP, information sur les denrées non préemballées.

  • Déclaration nutritionnelle

    Valeurs des sept éléments obligatoires, méthode de détermination (analyse, calcul, données moyennes), tolérances, forme de présentation, expressions volontaires par portion.

  • QUID et données recettes

    Identification des ingrédients soumis à déclaration quantitative, base de calcul, gestion des variantes et des substitutions, fiabilité et fraîcheur des fiches techniques fournisseurs.

  • Lisibilité et présentation

    Hauteur de x, contraste et emplacement, champ de vision principal, mentions en langue requise par l’État membre de commercialisation, cas des petits emballages.

  • Pratiques loyales et mentions volontaires

    Absence d’information induisant en erreur, cohérence des visuels et des allégations, mentions volontaires n’empiétant pas sur les informations obligatoires, articulation avec les textes sur les allégations.

  • Origine et provenance

    Cas où l’indication est obligatoire, origine de l’ingrédient primaire lorsque celle de la denrée est indiquée, justification documentaire, cohérence avec les données de traçabilité.

  • Vente à distance et canaux non préemballés

    Mise à disposition des informations obligatoires avant conclusion de l’achat, mise à jour des fiches produits en ligne, information sur les denrées vendues en vrac ou préemballées pour la vente directe.

  • Maîtrise des changements et gestion des écarts

    Circuit de modification de recette ou de fournisseur, gel des versions d’étiquettes, écoulement des stocks d’emballages, traitement des non-conformités, retraits et rappels, capitalisation des retours d’expérience.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Le règlement 1169/2011 se certifie-t-il ?

Non. C’est un règlement européen d’application directe, dont le respect est vérifié par les autorités de contrôle officiel et, en pratique, par les audits clients et les référentiels privés. Le diagnostic mesure votre niveau de maîtrise et prépare ces contrôles, il ne délivre aucune attestation.

Quelle différence entre ce diagnostic et un contrôle d’étiquettes ?

Un contrôle examine des étiquettes à une date donnée et conclut par des écarts. Le diagnostic évalue le dispositif qui produit ces étiquettes : données recettes, validation, lisibilité, gestion des changements. Il situe chaque thématique sur une échelle de maturité et indique l’action qui fait progresser.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en 20 à 30 minutes. La version complète, en mode collaboratif avec la qualité, le réglementaire, les achats et le marketing, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à collecter les éléments auprès des équipes.

Le référentiel couvre-t-il les exigences de nos clients distributeurs ?

Le socle porte sur le règlement INCO. Vous pouvez ajouter vos propres thématiques pour les cahiers des charges clients ou les mentions volontaires que vous utilisez. L’IA ajuste questions et niveaux, ou construit une déclinaison à partir de vos procédures et des cahiers des charges reçus.

Peut-on comparer plusieurs sites ou plusieurs marques ?

Oui. L’évaluation peut être conduite de manière industrielle sur plusieurs business units, avec benchmark entre entités et par rapport aux campagnes précédentes. Une feuille de route transversale consolide les plans d’action des différents périmètres et évite de dupliquer les mêmes chantiers.

Faut-il une expertise réglementaire pour répondre ?

Les questions portent sur les pratiques et les circuits de décision, pas sur l’interprétation juridique d’un article. Un responsable qualité peut y répondre. Les points techniques, comme la méthode de détermination des valeurs nutritionnelles, peuvent être affectés au bon contributeur en mode collaboratif.

Comment le plan d’action est-il chiffré ?

L’écart entre votre score et votre cible génère les actions à mener. L’IA les regroupe en feuille de route priorisée, et le catalogue de prestations ouvre une solution en face de chaque élément, avec coût, délai et impact attendu sur le score.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

Prenez votre première mesure