Maturité Règlement (UE) n° 10/2011 · Matériaux plastiques destinés au contact alimentaire
Votre maîtrise du règlement 10/2011 mesurée par thématique et traduite en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité Règlement (UE) n° 10/2011 · Matériaux plastiques destinés au contact alimentaire
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Règlement (UE) n° 10/2011 de la Commission du 14 janvier 2011 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Les déclarations de conformité de vos fournisseurs couvrent-elles les conditions réelles d’emploi de chaque matériau ?
- N1
Aucune collecte organisée. Les déclarations sont demandées ponctuellement, à l’occasion d’un audit ou d’une réclamation.
- N2
Les déclarations sont collectées et archivées, mais leur contenu n’est pas confronté aux températures, durées de contact et types d’aliment réellement pratiqués.
- N3
Chaque référence dispose d’une déclaration vérifiée au regard des conditions d’emploi documentées, avec une trace écrite du contrôle et de son auteur.
- N4
La vérification est systématique au référencement et à chaque changement notifié, reliée aux fiches techniques et aux rapports d’essai, avec un suivi des échéances de validité.
- N5
Le dispositif est revu périodiquement, les écarts détectés alimentent les exigences contractuelles fournisseurs et les revues sont documentées d’une campagne à l’autre.
Action pour passer de N2 à N3
Établir pour chaque référence d’emballage une fiche des conditions réelles d’emploi (température maximale, durée de contact, nature de l’aliment), la confronter aux conditions déclarées par le fournisseur et enregistrer la conclusion du contrôle lors de la revue qualité mensuelle.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
Le règlement (UE) n° 10/2011 est la mesure spécifique prise en application du règlement (CE) n° 1935/2004 pour les matériaux et objets en matière plastique au contact des denrées alimentaires. Il repose sur une liste positive de substances autorisées, l’annexe I, et fixe une limite de migration globale ainsi que des limites de migration spécifique substance par substance. Il encadre les essais de migration selon les simulants et les conditions d’usage de l’annexe III, impose une déclaration de conformité conforme à l’annexe IV et exige une documentation justificative tenue à disposition des autorités.
En pratique, la difficulté n’est pas de connaître le texte, c’est de tenir la chaîne documentaire dans le temps. Les déclarations de conformité de vos fournisseurs couvrent-elles vos conditions réelles d’emploi, température, durée de contact et type d’aliment, ou une hypothèse générique ? Savez-vous, pour chaque référence d’emballage, quelles substances soumises à limite de migration spécifique sont présentes et qui a vérifié le calcul ? Que se passe-t-il quand un fournisseur change de résine, de colorant ou de site de production sans le signaler ?
Deux confusions reviennent souvent. La première consiste à traiter la déclaration de conformité comme une pièce administrative à archiver, alors qu’elle doit être adossée à des données d’essai ou de modélisation, avec des hypothèses d’usage vérifiables. La seconde porte sur le périmètre : le règlement 10/2011 ne couvre pas les encres d’imprimerie, les adhésifs ni les revêtements en tant que tels, et les matériaux multicouches associant plastique et autres matières relèvent de règles particulières. Les substances ajoutées volontairement ne sont pas les seules en jeu, les substances non intentionnellement ajoutées demandent aussi une appréciation du risque.
Un audit de conformité conclut par un constat binaire : la déclaration est présente ou absente, la migration respecte la limite ou la dépasse. Le diagnostic de maturité répond à une autre question. À quel niveau de maîtrise se situe chaque pratique, du référencement fournisseur à la gestion des changements, et quelle action précise fait passer au niveau supérieur. C’est ce qui permet d’arbitrer entre plusieurs sites ou business units dont les pratiques diffèrent, et de séquencer un programme de transformation plutôt que d’empiler des actions correctives.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, reformule les questions au vocabulaire de vos ateliers et affine les niveaux selon la méthode CMMI. Elle peut aussi construire une déclinaison à partir de vos propres documents, cahier des charges emballage, procédure de référencement ou plan de vérification, puis regrouper les écarts en feuille de route priorisée.
Norme de référence : Règlement (UE) n° 10/2011 de la Commission du 14 janvier 2011
Les thématiques évaluées
Gouvernance du dossier contact alimentaire
Attribution des responsabilités entre qualité, achats, emballage et laboratoire, politique interne, veille sur les modifications du règlement et de l’annexe I, ressources allouées.
Périmètre et inventaire des matériaux
Recensement des matériaux et objets en plastique utilisés, distinction des monocouches, multicouches plastiques et matériaux composites, identification des cas relevant d’autres textes.
Substances autorisées et liste positive
Vérification de l’inscription à l’annexe I, monomères et additifs, restrictions et spécifications associées, traitement des substances non intentionnellement ajoutées, usage des auxiliaires de production de polymères.
Limites de migration et essais
Plan d’essais de migration globale et spécifique, choix des simulants et conditions de l’annexe III, recours à la modélisation, qualification des laboratoires, conservation des rapports.
Déclaration de conformité et documentation justificative
Conformité du contenu à l’annexe IV, mention des conditions d’emploi, adéquation aux usages réels, complétude et accessibilité de la documentation justificative.
Maîtrise de la chaîne d’approvisionnement
Exigences contractuelles imposées aux fournisseurs, audits et évaluation des fabricants, transmission des informations d’usage le long de la chaîne, gestion des sous-traitants.
Bonnes pratiques de fabrication et prévention des contaminations
Application du règlement (CE) n° 2023/2006, maîtrise des conditions de stockage et de manipulation, prévention des transferts entre matières, gestion des matières recyclées le cas échéant.
Gestion des changements et des non-conformités
Procédure de notification des changements fournisseurs, réévaluation avant industrialisation, traitement des dépassements de limite, décisions de retrait ou de blocage, information des autorités.
Compétences et sensibilisation
Formation des équipes qualité, achats et production aux exigences du contact alimentaire, niveau de compréhension des conditions d’usage, appui d’expertise externe.
Vérification, revue et amélioration
Contrôles internes du dossier, indicateurs de suivi, revues périodiques des déclarations, intégration des retours d’inspection et d’audit client, comparaison dans le temps.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic délivre-t-il une attestation de conformité au règlement 10/2011 ?
Non. La déclaration de conformité relève de l’exploitant qui met le matériau sur le marché, et la vérification officielle des autorités compétentes. Le diagnostic mesure la maturité de vos pratiques et prépare ces échéances en identifiant les écarts à traiter.
Quelle différence avec un audit de conformité réglementaire ?
L’audit conclut par un constat binaire, exigence respectée ou écart. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle de maturité à cinq niveaux et indique l’action qui fait progresser d’un niveau au suivant. Les deux sont complémentaires : le diagnostic prépare, l’audit valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte s’effectue en une session de travail. La version complète, en mode collaboratif avec la qualité, les achats, l’emballage et le laboratoire, s’étale sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à réunir les déclarations et les rapports d’essai.
Le référentiel est-il adaptable à notre activité ?
Oui. Vous modifiez les questions, les niveaux et les thématiques, ou vous partez de vos propres documents. L’IA reformule au vocabulaire de vos ateliers et affine les niveaux selon la méthode CMMI. Un fabricant de films, un transformateur et un metteur en marché n’ont pas le même périmètre de responsabilité.
Faut-il une expertise en migration pour répondre ?
Les questions portent sur l’organisation et la maîtrise documentaire, pas sur le calcul de migration lui-même. Certaines demandent l’apport du laboratoire ou du responsable réglementaire : le mode collaboratif permet d’affecter ces questions à la bonne personne.
Comment articuler ce diagnostic avec l’hygiène et l’HACCP ?
Le contact alimentaire est un danger chimique à intégrer dans l’analyse HACCP et dans les bonnes pratiques d’hygiène. Un diagnostic 10/2011 solide alimente ces dispositifs, et la feuille de route transversale consolide plusieurs audits sans dupliquer les actions.
Peut-on comparer plusieurs usines entre elles ?
Oui. Le même référentiel s’applique à chaque site ou business unit, avec un score par thématique et un benchmark entre entités ainsi que par rapport aux campagnes précédentes. La restitution se partage dans un espace collaboratif à vos couleurs.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




