Conformité des émissions industrielles (installations agro-industrielles) · Directive 2010/75/UE
Vos obligations IED situées niveau par niveau, et le plan d’action chiffré qui mène au niveau visé.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Conformité des émissions industrielles (installations agro-industrielles) · Directive 2010/75/UE
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 2010/75/UE (IED), modifiée par la directive (UE) 2024/1785 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Les écarts entre vos installations et les conclusions sur les meilleures techniques disponibles applicables sont-ils identifiés et suivis ?
- N1
Aucune analyse d’écart. Les conclusions MTD applicables au secteur ne sont pas identifiées en interne.
- N2
Une analyse a été produite lors de la dernière demande d’autorisation. Elle n’a pas été actualisée depuis et reste détenue par une seule personne.
- N3
L’analyse d’écart est documentée technique par technique, actualisée à chaque publication de BREF et partagée entre exploitation et HSE.
- N4
Chaque écart porte un responsable, un coût, une échéance et un effet attendu sur les niveaux d’émission. L’avancement est revu en comité industriel.
- N5
L’analyse est consolidée sur l’ensemble des sites, comparée entre eux, et alimente les décisions d’investissement et la préparation anticipée des réexamens.
Action pour passer de N2 à N3
Reprendre l’analyse d’écart de la dernière demande d’autorisation, la confronter technique par technique aux conclusions MTD en vigueur, et inscrire sa revue à l’ordre du jour de la revue environnementale du site avec l’exploitation et la maintenance.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La directive 2010/75/UE, dite IED, encadre les émissions des installations industrielles dans l’air, l’eau et le sol. Elle couvre notamment, à son annexe I, les abattoirs, le traitement du lait, la transformation de matières premières animales et végétales, ainsi que l’élevage intensif de volailles et de porcs au-delà des seuils fixés. L’exploitant doit détenir une autorisation dont les valeurs limites d’émission sont fixées à partir des conclusions sur les meilleures techniques disponibles, publiées par décision d’exécution de la Commission pour chaque secteur.
En pratique, la difficulté ne vient pas du texte mais de son entretien dans le temps. Les conclusions MTD d’un secteur sont publiées, puis l’autorisation doit être réexaminée dans les quatre ans. Qui, dans l’organisation, suit la publication des BREF applicables et déclenche le dossier de réexamen ? Les données d’autosurveillance sont-elles exploitées pour piloter les procédés, ou seulement transmises à l’inspection ? Le rapport de base sur l’état des sols est-il un document vivant ou une pièce archivée depuis la dernière demande ?
La révision de 2024 a resserré plusieurs points : les valeurs limites doivent désormais être fixées au niveau le plus strict réalisable dans la fourchette des MTD, un plan de transformation vers la neutralité climatique est attendu, un système de management environnemental devient une obligation, et le champ s’étend progressivement à davantage d’élevages bovins, porcins et de volailles. Une confusion fréquente subsiste par ailleurs : l’enregistrement ICPE ou la certification ISO 14001 ne remplacent ni l’autorisation IED ni la démonstration de conformité aux MTD.
L’inspection des installations classées conclut par un constat : conforme ou non conforme, avec mise en demeure le cas échéant. Le diagnostic de maturité répond à une autre question. Il situe chaque pratique sur une échelle progressive, de l’absence de dispositif à un pilotage révisé périodiquement, et indique l’action qui fait passer au niveau suivant. Il se prête à la comparaison entre plusieurs sites d’un même groupe, et à la comparaison d’un site avec son propre passé.
Le référentiel est prêt à l’emploi et s’adapte à votre parc industriel. L’IA ajuste thématiques, questions et niveaux au secteur concerné, abattage, laiterie, élevage ou transformation végétale, et construit une déclinaison à partir de vos arrêtés préfectoraux, de vos bilans d’autosurveillance et de vos rapports d’inspection.
Norme de référence : Directive 2010/75/UE (IED), modifiée par la directive (UE) 2024/1785
Les thématiques évaluées
Autorisation et périmètre réglementaire
Identification des activités relevant de l’annexe I, seuils et rubriques, complétude et actualité de l’arrêté d’autorisation, suivi des modifications substantielles, veille sur l’extension du champ.
Meilleures techniques disponibles et BREF
Identification des conclusions MTD applicables, analyse d’écart technique par technique, justification des dérogations, préparation et calendrier du réexamen dans les quatre ans.
Valeurs limites et niveaux d’émission associés
Cohérence des valeurs limites de l’arrêté avec les NEA-MTD, marges de sécurité d’exploitation, gestion des dépassements, traitement des périodes de démarrage et d’arrêt.
Surveillance des émissions et fiabilité des données
Plan d’autosurveillance air et eau, fréquences, accréditation des laboratoires, étalonnage et disponibilité des mesures en continu, validation et traçabilité des données transmises.
Rejets aqueux et gestion de l’eau
Prétraitement et station d’épuration, charges organiques et azotées, consommation d’eau par tonne produite, gestion des eaux pluviales et des effluents de nettoyage.
Émissions atmosphériques et nuisances olfactives
Sources canalisées et diffuses, poussières, ammoniac, composés odorants, dispositifs de captage et de traitement, gestion des plaintes de riverains.
Sols, sous-sol et rapport de base
Substances dangereuses pertinentes utilisées, rapport de base sur l’état des sols et des eaux souterraines, surveillance périodique, obligations de remise en état à la cessation d’activité.
Sous-produits, déchets et hiérarchie de traitement
Caractérisation des flux, valorisation des sous-produits animaux et végétaux, boues d’épuration, filières de traitement, prévention à la source.
Efficacité énergétique et plan de transformation
Suivi des consommations par unité de production, récupération de chaleur, trajectoire de décarbonation, articulation avec le plan de transformation attendu par la directive révisée.
Management environnemental, incidents et information du public
Système de management environnemental, compétence des exploitants, procédures d’incident et d’accident, déclaration annuelle des émissions, mise à disposition des informations au public.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il conformité à la directive IED ?
Non. La conformité s’apprécie au regard de votre arrêté d’autorisation et se constate lors des inspections des installations classées. Le diagnostic mesure la maturité de vos pratiques, documente les écarts et prépare l’échéance. Il ne délivre aucune attestation.
Quelle différence avec un audit de conformité environnementale ?
L’audit vérifie des exigences et conclut par un constat de conformité ou d’écart. Le diagnostic situe chaque pratique sur cinq niveaux et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic construit la trajectoire, l’audit valide l’état à un instant donné.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par site. La version complète, en mode collaboratif avec l’exploitation, la maintenance et le HSE, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps allant à la collecte des données d’autosurveillance et des pièces de l’arrêté.
Peut-on adapter le référentiel à notre secteur d’activité ?
Oui. Les obligations d’un abattoir, d’une laiterie et d’un élevage intensif ne se recouvrent pas. Vous modifiez les questions, les niveaux et les thématiques, ou l’IA construit une déclinaison à partir de vos arrêtés préfectoraux et de vos rapports d’inspection.
Comment comparer plusieurs sites d’un même groupe ?
Le diagnostic s’exécute site par site avec le même référentiel, ce qui rend les scores comparables par thématique. Une feuille de route transversale consolide les audits et regroupe les actions récurrentes, pour éviter de financer dix fois le même sujet.
La révision de 2024 change-t-elle le diagnostic ?
Elle en renforce plusieurs volets : fixation des valeurs limites au niveau le plus strict réalisable, système de management environnemental, plan de transformation et élargissement progressif du champ aux élevages. Le référentiel intègre ces thématiques, que vous pouvez pondérer selon votre calendrier de transposition.
Faut-il une expertise technique pour répondre ?
Les questions portent sur les pratiques de gestion et de surveillance, pas sur le dimensionnement des équipements. Un responsable HSE de site y répond. Les questions relevant du procédé ou de la station d’épuration peuvent être affectées au bon contributeur en mode collaboratif.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




