Maturité Allégations nutritionnelles et de santé · Conformité au règlement (CE) n° 1924/2006
La maîtrise de vos allégations, mesurée par thématique et traduite en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité Allégations nutritionnelles et de santé · Conformité au règlement (CE) n° 1924/2006
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Règlement (CE) n° 1924/2006 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Les libellés d’allégations employés sur vos supports sont-ils vérifiés par rapport aux allégations autorisées et à leurs conditions d’emploi ?
- N1
Aucune vérification organisée. Les libellés sont proposés par le marketing et repris tels quels sur les supports.
- N2
Une relecture réglementaire existe sur les packagings, mais elle intervient tard et ne couvre pas les supports numériques ni les déclinaisons pays.
- N3
Chaque allégation est rattachée à une référence autorisée et à ses conditions d’emploi avant diffusion, sur l’ensemble des supports. Les écarts sont ponctuels.
- N4
La vérification est tracée par produit et par support, avec conservation de la décision, du libellé validé et du justificatif associé. Les changements de recette déclenchent un réexamen.
- N5
Le dispositif est revu périodiquement selon les nouveaux règlements d’autorisation et les retours de contrôle, avec un suivi documenté des révisions et un partage des décisions entre entités.
Action pour passer de N2 à N3
Établir une charte des allégations autorisées par gamme, rattacher chaque libellé à sa référence et à ses conditions d’emploi, et rendre son visa obligatoire au comité de lancement produit avant toute validation de maquette ou de contenu numérique.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
Le règlement (CE) n° 1924/2006 s’applique à toute allégation nutritionnelle ou de santé figurant dans l’étiquetage, la présentation ou la publicité des denrées alimentaires livrées au consommateur final. Le principe est celui de la liste positive : seules les allégations nutritionnelles inscrites en annexe et les allégations de santé autorisées au registre de l’Union peuvent être employées, dans les conditions d’emploi exactes qui leur sont attachées. S’y ajoutent les règles générales : véracité, compréhension par le consommateur moyen, justification scientifique disponible, interdiction des allégations relatives à la prévention, au traitement ou à la guérison d’une maladie, encadrement des allégations de réduction d’un risque de maladie et de celles portant sur le développement de l’enfant.
En pratique, la difficulté n’est pas de connaître le texte mais de tenir la chaîne de décision qui va du marketing à l’étiquette. Qui valide qu’un visuel, un slogan sur une page produit ou un post sponsorisé constitue une allégation au sens du règlement ? Le libellé employé correspond-il mot pour mot à l’allégation autorisée, ou à une reformulation dont l’équivalence n’a jamais été tranchée ? Les conditions d’emploi, teneur en nutriment, portion de référence, mention obligatoire associée, sont-elles vérifiées sur les valeurs réelles du produit et non sur la recette d’origine ? Beaucoup d’organisations ont un dossier solide et une gouvernance fragile.
Deux points de contexte reviennent systématiquement. D’abord les allégations de santé fonctionnelles génériques dites « en attente » : certaines, en particulier sur les plantes, restent utilisables sous conditions et sous responsabilité de l’exploitant, ce qui n’équivaut pas à une autorisation. Ensuite les profils nutritionnels prévus par le règlement, qui n’ont jamais été adoptés au niveau de l’Union : leur absence n’ouvre pas un espace libre, elle déplace simplement le contrôle vers la véracité, la conformité du libellé et l’articulation avec le règlement (UE) n° 1169/2011 sur l’information des consommateurs. Enfin, une confusion fréquente : une allégation autorisée ne dispense pas d’un dossier de substantiation propre au produit lorsque la matrice ou la biodisponibilité diffère.
L’audit de conformité tranche par oui ou non sur une étiquette donnée, à une date donnée. Le diagnostic de maturité répond à une autre question : quel niveau de maîtrise le dispositif atteint-il, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. Une allégation conforme obtenue par relecture de dernière minute et une allégation conforme issue d’un circuit de validation tracé ne relèvent pas du même niveau, même si le résultat est identique ce jour-là. Le diagnostic prépare le contrôle officiel et l’audit client, il ne délivre aucune attestation.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux selon votre portefeuille de marques et vos catégories de produits, ou construit une déclinaison à partir de vos propres procédures, chartes d’allégations et dossiers de substantiation.
Norme de référence : Règlement (CE) n° 1924/2006
Les thématiques évaluées
Gouvernance des allégations
Politique interne d’emploi des allégations, rôles et responsabilités entre réglementaire, marketing et scientifique, circuit de validation, arbitrage des cas litigieux.
Qualification et inventaire
Recensement des allégations utilisées par produit et par support, distinction allégation nutritionnelle, allégation de santé et simple information nutritionnelle, traitement des visuels et des mentions implicites.
Allégations nutritionnelles
Correspondance avec la liste de l’annexe, respect des conditions d’emploi, seuils de teneur, portions de référence, allégations comparatives et produits de référence retenus.
Allégations de santé autorisées
Usage du registre de l’Union, libellés et reformulations, mentions obligatoires associées, quantité de denrée à consommer, publics à qui l’allégation ne s’adresse pas.
Allégations en attente et cas particuliers
Suivi des allégations génériques en attente, allégations relatives aux plantes, réduction d’un risque de maladie, développement et santé des enfants, marques de fabrique à caractère allégatif.
Substantiation scientifique
Constitution et conservation des dossiers, pertinence des données au regard de la matrice du produit, veille sur les avis scientifiques, capacité à produire les justificatifs sur demande.
Maîtrise des supports et de la communication
Validation des packagings, sites, fiches produit, réseaux sociaux, influenceurs et supports de force de vente, contrôle des traductions et des déclinaisons pays.
Cohérence avec l’information des consommateurs
Articulation avec la déclaration nutritionnelle, valeurs réelles des produits, tolérances analytiques, mise à jour des allégations après changement de recette ou de fournisseur.
Veille réglementaire et évolutions
Suivi des règlements d’autorisation et de refus, mise à jour des chartes internes, prise en compte des spécificités nationales, délais de transition et écoulement des stocks.
Contrôles internes et amélioration continue
Autocontrôles sur étiquettes et supports, traitement des non-conformités, retours des contrôles officiels et des clients, comparaison dans le temps et entre entités.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il certification ou attestation de conformité ?
Non. Le règlement (CE) n° 1924/2006 est un texte d’application directe, contrôlé par les autorités compétentes, sans organisme qui certifie l’emploi des allégations. Le diagnostic mesure la maturité de votre dispositif et prépare le contrôle officiel ou l’audit d’un client distributeur.
Quelle différence avec un audit de conformité d’étiquetage ?
L’audit examine des étiquettes et conclut à un écart ou à une conformité, à une date donnée. Le diagnostic situe le dispositif sur une échelle progressive : gouvernance, qualification, substantiation, maîtrise des supports. Les deux sont complémentaires, le diagnostic explique pourquoi les écarts reviennent.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par un responsable réglementaire. La version complète, en mode collaboratif avec le marketing, la nutrition et la qualité, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à la collecte des justificatifs.
Comment traiter les allégations en attente, notamment sur les plantes ?
Le référentiel les isole dans une thématique dédiée, car leur emploi relève de la responsabilité de l’exploitant et non d’une autorisation. Le diagnostic évalue la traçabilité de la décision, la qualité du dossier justificatif et la veille sur l’évolution du statut de chaque allégation.
Peut-on adapter le référentiel à notre portefeuille ?
Oui. Vous pouvez modifier les questions, les niveaux, ajouter vos propres thématiques ou partir d’une base vierge. L’IA construit aussi une déclinaison à partir de vos chartes d’allégations et procédures internes. La maîtrise du référentiel vous appartient.
Peut-on comparer plusieurs marques ou plusieurs pays ?
Oui. Le même référentiel se déploie sur plusieurs business units, avec un score par thématique et un benchmark entre entités et par rapport aux évaluations précédentes. L’IA regroupe les écarts en une feuille de route transversale, ce qui évite de dupliquer les mêmes actions dans chaque filiale.
Faut-il une expertise scientifique pour répondre ?
Les questions portent sur les pratiques de gestion, pas sur l’évaluation des données cliniques. Un responsable réglementaire ou qualité peut y répondre. Les questions relatives à la substantiation peuvent être affectées à un correspondant scientifique en mode collaboratif.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




