Maturité RASFF · Conformité aux obligations d’alerte rapide · Règlement (CE) n° 178/2002
Votre dispositif d’alerte rapide, mesuré sur les obligations du RASFF et traduit en plan d’action.
9 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 9 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité RASFF · Conformité aux obligations d’alerte rapide · Règlement (CE) n° 178/2002
9 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Règlement (CE) n° 178/2002, articles 19, 20 et 50 à 52, et règlement d’exécution (UE) 2019/1715 (IMSOC) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 9 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Votre organisation est-elle capable d’identifier et d’isoler les lots concernés puis de décider d’un retrait en dehors des heures ouvrées ?
- N1
Aucun dispositif hors heures ouvrées. L’identification des lots dépend de la disponibilité de quelques personnes et des systèmes accessibles le lendemain.
- N2
Une procédure de retrait existe et désigne un décideur, mais les coordonnées ne sont pas tenues à jour et le dispositif n’a jamais été sollicité en dehors des heures ouvrées.
- N3
Une astreinte est organisée avec suppléants, les listes de contacts sont actualisées et l’extraction des données de traçabilité est possible à distance. Le dispositif a été éprouvé au moins une fois.
- N4
Les délais d’identification des lots et de décision sont mesurés à chaque exercice et à chaque événement réel, comparés à un objectif interne, et les écarts donnent lieu à des actions suivies.
- N5
Les scénarios d’exercice sont variés et couvrent les cas dégradés, les résultats sont comparés entre sites et dans le temps, et la procédure est révisée après chaque retour d’expérience avec traçabilité des révisions.
Action pour passer de N2 à N3
Mettre en place un tableau d’astreinte nominatif avec suppléants, vérifier les accès distants aux données de traçabilité, et déclencher un exercice inopiné de remontée de lot un soir ou un week-end, avec compte rendu présenté à la revue qualité suivante.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesuresur RASFF.
De quoi parle ce référentiel
Le RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed) est le réseau d’alerte rapide institué par les articles 50 à 52 du règlement (CE) n° 178/2002. Il relie les points de contact des États membres, la Commission et l’EFSA, et fait circuler notifications d’alerte, notifications d’information, rejets aux frontières et informations de suivi. Pour l’exploitant, les obligations correspondantes sont posées aux articles 19 et 20 : engager immédiatement les procédures de retrait lorsqu’un produit est jugé non conforme aux prescriptions de sécurité, informer sans délai les autorités compétentes, et rappeler auprès des consommateurs quand les autres mesures ne suffisent pas à atteindre un niveau élevé de protection.
En pratique, la difficulté ne porte pas sur le texte mais sur la chaîne de décision. Combien de temps s’écoule entre la réception d’un résultat d’analyse hors spécification, un soir de week-end, et la décision de notifier ? Qui est habilité à décider d’un rappel, et cette personne est-elle joignable en dehors des heures ouvrées ? Les données de traçabilité amont et aval permettent-elles d’isoler les lots concernés en quelques heures, ou faut-il reconstituer les flux à partir de plusieurs systèmes ? Beaucoup d’organisations disposent d’une procédure écrite qui n’a jamais été éprouvée sous contrainte de temps.
Le règlement d’exécution (UE) 2019/1715 a intégré le RASFF dans l’IMSOC, le système de gestion de l’information sur les contrôles officiels, aux côtés d’iRASFF, TRACES et AAC. Une confusion fréquente en découle : le RASFF n’est pas un canal ouvert aux entreprises. L’exploitant notifie son autorité compétente nationale, qui apprécie et alimente le réseau. Autre point souvent mal maîtrisé : les notifications publiées dans le portail RASFF Window concernent aussi les fournisseurs et les matières premières importées, et constituent une source de veille exploitable en amont des achats.
Le diagnostic de maturité répond à une question différente de celle de l’audit de conformité. L’audit constate la présence d’une procédure de retrait et de rappel, et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle progressive : la procédure existe-t-elle, est-elle connue, est-elle testée, est-elle mesurée, est-elle améliorée après chaque événement. Il indique surtout l’action précise qui fait passer au niveau supérieur.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et reste adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre périmètre, transformation, distribution, import ou alimentation animale, ou construit une déclinaison à partir de vos propres procédures de gestion de crise et de vos comptes rendus d’exercice.
Norme de référence : Règlement (CE) n° 178/2002, articles 19, 20 et 50 à 52, et règlement d’exécution (UE) 2019/1715 (IMSOC)
Les thématiques évaluées
Détection et qualification de l’événement
Sources d’alerte internes et externes, réclamations consommateurs, résultats d’autocontrôle hors spécification, veille des notifications publiées, critères de qualification d’un produit préjudiciable à la santé.
Décision de notification aux autorités
Application des articles 19 et 20, délais internes de décision, personnes habilitées, arbre de décision documenté, contenu et format de l’information transmise à l’autorité compétente.
Traçabilité amont et aval
Identification des lots, données fournisseurs et clients de premier rang, délai de reconstitution des flux, exhaustivité des enregistrements, capacité d’extraction en situation d’urgence.
Retrait et rappel
Procédures distinctes de retrait et de rappel, blocage des stocks, information des clients, message consommateur, points de vente, canaux utilisés et preuve de diffusion.
Organisation de crise et astreinte
Cellule de crise, rôles et suppléances, joignabilité hors heures ouvrées, délégations de décision, journal de crise, articulation avec la communication externe.
Relations avec les autorités compétentes
Point de contact identifié, historique des échanges, réponse aux demandes d’information de suivi, traitement des rejets aux frontières et des notifications visant vos produits.
Maîtrise fournisseurs et matières entrantes
Clauses contractuelles d’information sans délai, obligation de remontée en cas d’alerte, évaluation des fournisseurs au regard des notifications publiées, plan de contrôle à réception.
Exercices et tests
Fréquence des exercices de retrait et de rappel, réalisme des scénarios, mesure des délais atteints, participation des fonctions concernées, formalisation des constats.
Retour d’expérience et amélioration
Analyse des causes après événement, suivi des actions correctives jusqu’à clôture, mise à jour des procédures, indicateurs suivis dans le temps et revue de direction.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Une entreprise peut-elle notifier directement dans le RASFF ?
Non. Le réseau relie les autorités compétentes des États membres, la Commission et l’EFSA. L’exploitant informe sans délai son autorité compétente nationale au titre des articles 19 et 20 du règlement (CE) n° 178/2002, et c’est elle qui apprécie et alimente le réseau. Le diagnostic évalue la qualité et la rapidité de cette remontée.
Le RASFF donne-t-il lieu à une certification ?
Non. Il s’agit d’obligations réglementaires vérifiées lors des contrôles officiels, et reprises par les référentiels privés IFS, BRCGS ou FSSC dans leurs chapitres retrait et rappel. Datamensio mesure la maturité du dispositif et prépare ces contrôles et audits, il ne délivre aucun certificat.
Quelle différence entre ce diagnostic et un audit de conformité ?
L’audit vérifie l’existence d’une procédure et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle à cinq niveaux et indique l’action qui fait passer au niveau suivant. Les deux sont complémentaires : le diagnostic prépare l’audit, l’audit valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par un responsable qualité. La version complète, en mode collaboratif avec la supply chain, la production et la communication, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à collecter les preuves auprès des équipes.
Peut-on adapter le référentiel à notre activité ?
Oui. Vous modifiez les questions, les niveaux et les thématiques, ou vous partez de vos propres procédures de crise. L’IA génère une déclinaison adaptée à votre périmètre, transformation, distribution, import ou alimentation animale, et affine les formulations de niveaux selon la méthode CMMI.
Comment comparer plusieurs sites entre eux ?
Le même référentiel est diffusé à chaque site, les scores par thématique sont comparés entre business units et par rapport aux campagnes précédentes. Les écarts alimentent une feuille de route transversale, que l’IA regroupe en actions communes plutôt qu’en liste site par site.
Le diagnostic couvre-t-il aussi l’alimentation animale ?
Oui. Le règlement (CE) n° 178/2002 couvre les denrées alimentaires et les aliments pour animaux, et le RASFF traite les deux flux. Les thématiques traçabilité, retrait et relations avec les autorités s’appliquent aux deux périmètres, avec des questions ajustées quand c’est nécessaire.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




