Maturité mycotoxines · Règlement (UE) n° 2023/915 de la Commission
Votre dispositif mycotoxines, mesuré sur le règlement (UE) 2023/915 et traduit en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité mycotoxines · Règlement (UE) n° 2023/915 de la Commission
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Règlement (UE) 2023/915 de la Commission du 25 avril 2023 concernant les limites maximales pour certains contaminants dans les denrées alimentaires lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Le plan d’échantillonnage des lots à risque mycotoxines est-il défini et appliqué de manière cohérente ?
- N1
Aucun plan d’échantillonnage écrit pour les mycotoxines. Les prélèvements sont réalisés à la demande, sans règle de constitution de l’échantillon.
- N2
Un plan existe dans un document, mais les modalités de prélèvement varient selon les préleveurs et les enregistrements sont incomplets.
- N3
Le plan précise, pour chaque matrice, la taille des lots, le nombre de prélèvements élémentaires et les modalités d’homogénéisation. Il est appliqué de manière générale, les écarts restent ponctuels.
- N4
Les préleveurs sont formés et habilités, chaque prélèvement est tracé et rattaché au lot, la conformité du prélèvement est vérifiée lors des revues qualité.
- N5
Le plan est révisé selon les résultats analytiques, les campagnes de récolte et les alertes filière, avec un suivi documenté des révisions et de leur justification.
Action pour passer de N2 à N3
Formaliser une fiche d’échantillonnage par matrice à risque, précisant taille du lot et des sous-lots, nombre et masse des prélèvements élémentaires et méthode d’homogénéisation, l’intégrer aux instructions de réception et en contrôler l’application lors de la revue qualité mensuelle.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
Le règlement (UE) 2023/915 a remplacé le règlement (CE) n° 1881/2006 et regroupe dans une annexe unique les limites maximales pour les contaminants des denrées alimentaires. Les mycotoxines y occupent une section entière : aflatoxines B1 et totales, aflatoxine M1 dans le lait, ochratoxine A, patuline, déoxynivalénol, zéaralénone, fumonisines B1 et B2, toxines T-2 et HT-2, citrinine, alcaloïdes de l’ergot et sclérotes. Les limites sont assorties de règles de mise en œuvre : denrée concernée, stade de la chaîne, produits transformés, séchés ou composés, et interdiction de détoxifier par mélange ou traitement chimique.
La difficulté n’est pas de connaître les valeurs, elle est de démontrer qu’on les maîtrise en continu. Le plan de surveillance couvre-t-il les couples matière première, toxine réellement à risque, ou reprend-il une liste héritée d’années passées ? Le plan d’échantillonnage respecte-t-il les règles applicables aux lots hétérogènes, ou prélève-t-on par commodité en fin de ligne ? Que se passe-t-il concrètement quand un résultat dépasse la limite : blocage du lot, information du fournisseur, notification à l’autorité compétente, ou discussion au cas par cas selon la charge du moment ?
Deux points de contexte reviennent souvent. D’abord, les limites mycotoxines évoluent par règlements modificatifs successifs, notamment sur les toxines T-2 et HT-2, les alcaloïdes de l’ergot et certains fruits secs : une veille datée et tracée fait partie du dispositif, pas de la bonne volonté individuelle. Ensuite, la confusion entre limite maximale et seuil d’intervention : les recommandations de la Commission fixent des niveaux indicatifs pour les aliments pour animaux et déclenchent des investigations, sans être des limites réglementaires opposables au sens de 2023/915.
L’audit de conformité tranche : le résultat est sous la limite ou il ne l’est pas, la procédure existe ou elle manque. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe chaque brique du dispositif, de la sélection des origines à la gestion des non-conformités, et quelle action précise fait passer au niveau supérieur. C’est ce qui permet d’arbitrer un budget analytique, de comparer deux sites de transformation ou de démontrer une trajectoire à un client industriel exigeant.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et reste le vôtre. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre filière, céréales, fruits secs, épices, cacao, café, lait ou aliments infantiles, ou construit une déclinaison à partir de vos plans de contrôle et de vos cahiers des charges clients.
Norme de référence : Règlement (UE) 2023/915 de la Commission du 25 avril 2023 concernant les limites maximales pour certains contaminants dans les denrées alimentaires
Les thématiques évaluées
Identification des dangers mycotoxines et périmètre
Cartographie des couples matrice/toxine applicables, rattachement aux entrées de l’annexe du règlement, prise en compte des produits transformés, séchés, concentrés et composés, denrées infantiles.
Veille réglementaire et gestion des versions
Suivi des règlements modificatifs, distinction entre limites maximales et niveaux indicatifs ou seuils d’intervention, date de dernière mise à jour du référentiel interne, diffusion aux sites.
Maîtrise en amont et sélection des origines
Critères agronomiques et de stockage, conditions de séchage et d’aération, agréage à réception, cahiers des charges fournisseurs, historique par origine et par campagne.
Plan d’échantillonnage
Règles de prélèvement applicables aux lots et sous-lots, nombre et masse des prélèvements élémentaires, homogénéisation, échantillon de laboratoire, traçabilité des scellés.
Analyses et laboratoires
Méthodes retenues et performances, accréditation, critères de fidélité et de recouvrement, prise en compte de l’incertitude de mesure dans la décision de conformité, délais de rendu.
Décision de conformité et gestion des dépassements
Règle de décision documentée, blocage et isolement du lot, contre-analyse, tri, réorientation ou destruction, interdiction de la détoxification par mélange ou traitement, information du fournisseur.
Notification et relations avec les autorités
Retrait et rappel, information de l’autorité compétente, articulation avec le RASFF, dossiers présentés lors des contrôles officiels, conservation des preuves.
Intégration au plan HACCP et documentation
Positionnement du danger mycotoxines dans l’analyse des dangers, mesures de maîtrise et surveillance associée, vérification, enregistrements et durée de conservation.
Compétences et sensibilisation
Formation des préleveurs, qualification des agréeurs, connaissance des limites par les équipes achats et production, habilitations aux décisions de libération.
Revue de performance et amélioration
Exploitation statistique des résultats par matrice et par origine, indicateurs de dépassement et de proximité des limites, révision annuelle du plan de contrôle, retours d’expérience des incidents.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Le règlement (UE) 2023/915 se certifie-t-il ?
Non. C’est un règlement d’application directe, contrôlé par les autorités compétentes lors des contrôles officiels. Le diagnostic mesure votre niveau de maîtrise et prépare ces contrôles ainsi que les audits clients ou schémas privés, il ne délivre aucun certificat.
Quelle différence entre ce diagnostic et un audit de conformité ?
L’audit conclut par un écart ou une conformité sur une exigence donnée. Le diagnostic situe chaque brique du dispositif sur une échelle progressive et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Le diagnostic prépare l’audit, l’audit valide.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par un responsable qualité. La version complète, en mode collaboratif avec les achats, le laboratoire et la production, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à rassembler les preuves.
Le référentiel couvre-t-il aussi les autres contaminants de l’annexe ?
Celui-ci se concentre sur les mycotoxines. Les contaminants chimiques du même règlement, métaux lourds et contaminants de procédé notamment, font l’objet d’un référentiel distinct. Une feuille de route transversale consolide les deux sans dupliquer les actions.
Peut-on adapter le référentiel à notre filière ?
Oui. Vous modifiez les questions, les niveaux et les thématiques, ou partez de vos propres documents : plans de contrôle, cahiers des charges, procédures de blocage. L’IA rédige les questions manquantes et affine les niveaux selon la méthode CMMI, et vous restez propriétaire du référentiel.
Comment comparer plusieurs sites entre eux ?
Le diagnostic peut être lancé de manière industrielle sur l’ensemble des sites, avec un score par thématique. Le benchmark entre business units et la comparaison avec vos propres campagnes précédentes montrent où l’écart se creuse et où l’effort a produit un effet.
Le plan d’action est-il chiffré ?
Oui. Chaque écart ouvre une ou plusieurs actions, auxquelles le catalogue de prestations associe un coût, un délai et un impact attendu sur le score. L’IA regroupe ces actions en une feuille de route priorisée, exploitable en comité qualité.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




