EDIH, EEN, Interreg : la plateforme des programmes européens.En savoir plus

Maturité LCB-FT CEMAC · Dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Votre dispositif LCB-FT CEMAC, mesuré thématique par thématique et traduit en plan d’action chiffré.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Maturité LCB-FT CEMAC · Dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Gouvernance du dispositifN1 → N5
Classification des risquesN1 → N5
Identification et connaissance du clientN1 → N5
Vigilance renforcéeN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Gouvernance du dispositif6484
Classification des risques5379
Identification et connaissance du client6182
Vigilance renforcée3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Enterprise Europe Network
  • Chambre de commerce et d'industrie
  • EDIH Network
  • Caisse des Dépôts
  • Interreg Danube Region
  • ODA

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Règlement CEMAC n° 01/CEMAC/UMAC/CM du 11 avril 2016 portant prévention et répression du blanchiment de capitaux, du financement du terrorisme et de la prolifération en Afrique centrale, et textes d’application COBAC lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Les personnes politiquement exposées sont-elles identifiées et soumises à une vigilance renforcée ?

  1. N1

    Aucun processus d’identification des PPE. Le statut n’est repéré qu’à l’occasion d’un événement externe.

  2. N2

    Une question figure dans le dossier d’entrée en relation, mais elle est renseignée de façon irrégulière et aucune mesure spécifique n’en découle.

  3. N3

    Les PPE sont identifiées à l’entrée en relation, l’approbation d’un niveau hiérarchique désigné est requise et un suivi renforcé des opérations est appliqué.

  4. N4

    L’identification s’appuie sur un filtrage automatisé du stock et des flux, l’origine du patrimoine est documentée et les dossiers sont revus selon une périodicité définie.

  5. N5

    Le dispositif est révisé selon les résultats des contrôles, les cas rencontrés et l’évolution des listes, avec un suivi documenté des révisions et des indicateurs présentés à l’organe délibérant.

Action pour passer de N2 à N3

Rendre la qualification PPE bloquante dans le circuit d’ouverture de compte, désigner le niveau hiérarchique habilité à valider l’entrée en relation et contrôler un échantillon de dossiers lors du comité de conformité trimestriel.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesuresur LCB FT.

De quoi parle ce référentiel

Le Règlement CEMAC LCB-FT constitue le socle commun applicable aux établissements de crédit, aux établissements de microfinance, aux établissements de paiement, aux changeurs manuels et aux autres assujettis des six États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Il impose une approche par les risques : classification documentée des clients, des produits, des canaux de distribution et des zones géographiques, mesures de vigilance proportionnées, vigilance renforcée pour les personnes politiquement exposées et les relations de correspondance bancaire, déclaration de soupçon auprès de l’Agence nationale d’investigation financière. La COBAC en contrôle l’application dans le cadre de ses missions sur place et sur pièces.

La difficulté n’est pas de connaître le texte, elle est de démontrer que le dispositif fonctionne. La classification des risques est-elle réellement utilisée pour moduler la vigilance, ou reste-t-elle un document annexe révisé une fois par an ? Le stock de clients entrés en relation avant la mise en place des procédures actuelles a-t-il été régularisé, et selon quel plan de rattrapage ? Les alertes générées par le filtrage sont-elles traitées dans un délai maîtrisé, avec une trace de la décision, ou s’accumulent-elles faute de moyens ? Beaucoup d’établissements disposent de procédures écrites conformes et d’une exécution très inégale selon les agences.

Deux points de contexte pèsent sur les priorités. D’abord l’évaluation mutuelle des juridictions de la zone par le GABAC, organisme régional de type GAFI, qui déplace l’attention des textes vers l’efficacité mesurée du dispositif. Ensuite l’essor du mobile money et des services de paiement, qui élargit le périmètre assujetti à des acteurs dont les parcours d’entrée en relation sont dématérialisés et les volumes élevés. Une confusion revient souvent : le respect du Règlement CEMAC ne dispense pas des obligations propres aux correspondants étrangers, dont les exigences documentaires sont fréquemment plus strictes.

Le contrôle de conformité et le diagnostic de maturité ne répondent pas à la même question. Le contrôle vérifie la présence d’une obligation et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle progressive et indique l’action précise qui fait passer au niveau suivant. Pour un dispositif LCB-FT, cette distinction est décisive : une procédure existe ou n’existe pas, mais son appropriation par le réseau se mesure par degrés.

Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre profil d’assujetti, établissement de crédit, EMF ou établissement de paiement, ou construit une déclinaison à partir de vos propres procédures et de vos rapports de contrôle interne.

Norme de référence : Règlement CEMAC n° 01/CEMAC/UMAC/CM du 11 avril 2016 portant prévention et répression du blanchiment de capitaux, du financement du terrorisme et de la prolifération en Afrique centrale, et textes d’application COBAC

Les thématiques évaluées

  • Gouvernance du dispositif

    Implication de l’organe délibérant et de l’organe exécutif, désignation et positionnement du responsable de la conformité, correspondant et déclarant ANIF, moyens alloués, reporting au conseil.

  • Classification des risques

    Cartographie par clientèle, produits, canaux de distribution et zones géographiques, méthode de cotation, fréquence de révision, utilisation effective pour moduler la vigilance.

  • Identification et connaissance du client

    Pièces collectées à l’entrée en relation, identification du bénéficiaire effectif, vérification de l’origine des fonds, entrée en relation à distance, régularisation du stock existant.

  • Vigilance renforcée

    Traitement des personnes politiquement exposées, relations de correspondance bancaire, opérations avec des juridictions à risque, seuils et décisions d’approbation hiérarchique.

  • Surveillance des opérations

    Dispositif de détection des opérations atypiques, paramétrage des scénarios et des seuils, filtrage des sanctions et des listes, traitement et délai de clôture des alertes.

  • Déclaration de soupçon

    Circuit interne de remontée, critères d’analyse, formalisation de la décision de déclarer ou non, transmission à l’ANIF, confidentialité et interdiction de divulgation.

  • Conservation et traçabilité

    Durée et intégrité de conservation des dossiers clients et des pièces d’opérations, accessibilité en cas de réquisition, piste d’audit des décisions de vigilance.

  • Formation et sensibilisation

    Plan de formation par population, couverture du réseau d’agences, adaptation aux nouveaux produits, évaluation des acquis, sensibilisation des nouveaux entrants.

  • Contrôle interne du dispositif

    Contrôles de premier et deuxième niveau, plan de missions de l’audit interne sur la LCB-FT, suivi des recommandations, rapport annuel destiné à la COBAC.

  • Externalisation et tiers introducteurs

    Recours à des intermédiaires et agents, contrôle des diligences déléguées, encadrement contractuel, surveillance des prestataires intervenant dans l’entrée en relation.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Ce diagnostic vaut-il attestation de conformité auprès de la COBAC ?

Non. Datamensio mesure la maturité de votre dispositif et prépare les échanges avec le superviseur. Il ne délivre ni attestation ni certification. Le résultat est un état des lieux documenté et une feuille de route de remédiation, exploitables lors d’une mission sur place ou dans le rapport annuel de contrôle interne.

Quelle différence entre un contrôle de conformité et un diagnostic de maturité ?

Le contrôle vérifie la présence d’une obligation et conclut par un écart. Le diagnostic situe la pratique sur une échelle progressive et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic prépare le contrôle, le contrôle valide.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en une session de travail avec le responsable de la conformité. La version complète, en mode collaboratif avec le contrôle interne, le réseau et les opérations, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à la collecte des preuves.

Le référentiel est-il adaptable à un établissement de microfinance ou de paiement ?

Oui. Les questions, les niveaux et les thématiques se modifient, et l’IA génère une déclinaison adaptée au profil d’assujetti à partir de vos procédures. Un EMF de deuxième catégorie et une banque commerciale n’évaluent pas les mêmes objets avec la même exigence.

Peut-on comparer plusieurs filiales de la zone ?

Oui. Le même référentiel s’applique à chaque business unit et les scores se comparent par thématique, entre entités et dans le temps. L’IA regroupe les écarts en une feuille de route consolidée, ce qui évite de lancer six chantiers séparés sur la même faiblesse.

Comment ce diagnostic s’articule-t-il avec le contrôle interne et l’ICAAP ?

Le dispositif LCB-FT relève du contrôle interne au sens des règlements COBAC et alimente l’appréciation du risque opérationnel et du risque de non-conformité. Les constats du diagnostic se réutilisent dans le rapport annuel de contrôle interne et dans les travaux ICAAP, sans ressaisie.

Faut-il une expertise juridique pour répondre ?

Les questions portent sur les pratiques et leur traçabilité, pas sur l’interprétation des textes. Un responsable de la conformité ou un auditeur interne y répond. Certaines questions relèvent des systèmes d’information ou du réseau : le mode collaboratif permet de les affecter au bon contributeur.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

Prenez votre première mesuresur LCB FT.