Maturité ATEX sur le lieu de travail · Directive 1999/92/CE
Vos zones ATEX, votre DRPCE et vos mesures organisationnelles situés sur une échelle de maturité, puis chiffrés en plan d’action.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité ATEX sur le lieu de travail · Directive 1999/92/CE
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 1999/92/CE du 16 décembre 1999 (ATEX « travailleurs ») lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Le plan de zonage est-il tenu à jour et pris en compte lors des modifications d’installation ?
- N1
Aucun plan de zonage exploitable. Les emplacements à risque sont connus de quelques opérateurs, sans support écrit.
- N2
Un plan de zonage existe, établi lors d’une étude ancienne. Il n’est pas actualisé lors des modifications de procédé ou d’implantation.
- N3
Le plan est révisé lors des modifications significatives, la signalisation sur le terrain correspond, et il est communiqué aux intervenants extérieurs.
- N4
La révision du zonage est intégrée au processus de gestion des modifications, avec validation formelle avant remise en service et mise à jour du DRPCE.
- N5
Le zonage est réexaminé périodiquement à partir des mesures de terrain et des retours d’exploitation, chaque révision étant tracée et justifiée.
Action pour passer de N2 à N3
Inscrire la revue du zonage comme point de passage obligatoire de la revue mensuelle des modifications, faire vérifier la concordance plan et signalisation lors de la ronde HSE, et joindre le plan à jour au plan de prévention remis aux entreprises extérieures.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesuresur ATEX.
De quoi parle ce référentiel
La directive 1999/92/CE, dite ATEX « travailleurs », fixe les prescriptions minimales de sécurité et de santé pour les travailleurs susceptibles d’être exposés au risque d’atmosphères explosives. Elle demande à l’employeur de prévenir la formation d’atmosphères explosives, d’éviter leur inflammation, d’atténuer les effets d’une explosion, de classer les lieux en zones 0, 1, 2 pour les gaz et vapeurs, 20, 21, 22 pour les poussières, et de consigner le tout dans un document relatif à la protection contre les explosions, le DRPCE. Sa transposition nationale porte les obligations d’affichage, de signalisation et d’habilitation.
En pratique, l’exigence se heurte à la vie réelle de l’installation. Le zonage a souvent été établi une fois, par un prestataire, sur un plan qui ne reflète plus les modifications de procédé. Le DRPCE existe, mais qui l’a relu depuis la dernière extension de l’atelier de broyage ? Les entreprises extérieures reçoivent-elles le plan de zonage avant d’intervenir, ou le découvrent-elles au moment du permis de feu ? Les sources d’inflammation liées à l’électricité statique, aux outils portatifs et aux véhicules de manutention sont-elles réellement traitées dans les zones poussières ?
Une confusion revient constamment : 1999/92/CE et 2014/34/UE ne portent pas sur le même objet. La seconde s’adresse aux fabricants et encadre la mise sur le marché des appareils destinés aux atmosphères explosives, avec marquage et catégories. La première s’adresse à l’employeur et porte sur l’organisation du travail. Acheter du matériel certifié ne suffit donc pas : c’est l’adéquation du matériel au zonage, sa maintenance et les modes opératoires associés qui sont contrôlés. Dans l’industrie extractive et le traitement de minéraux, le risque poussières combustibles reste le plus souvent sous-estimé face au risque gaz.
L’audit de conformité conclut par un écart ou une conformité : le DRPCE est présent ou absent, le zonage est signalé ou non. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe chaque pratique, et quelle action précise fait passer au niveau supérieur. C’est ce qui permet de hiérarchiser les investissements entre un site nouvellement acquis et une installation déjà instruite, plutôt que de traiter toutes les non-conformités au même rang.
Le référentiel est prêt à l’emploi dans Datamensio et reste adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre procédé, gaz ou poussières, ou construit une déclinaison à partir de vos DRPCE, plans de zonage et analyses de risques existants.
Norme de référence : Directive 1999/92/CE du 16 décembre 1999 (ATEX « travailleurs »)
Les thématiques évaluées
Évaluation du risque d’explosion
Inventaire des substances inflammables et des poussières combustibles, caractéristiques d’inflammabilité connues, scénarios de formation d’atmosphère explosive, articulation avec l’évaluation des risques professionnels.
Classement des zones
Zones 0, 1, 2 et 20, 21, 22 délimitées, étendue justifiée, plans à jour après modification, cohérence entre plans, terrain et signalisation.
Document relatif à la protection contre les explosions
Existence et complétude du DRPCE, mesures techniques et organisationnelles décrites, responsabilités identifiées, révision périodique et après modification.
Prévention de la formation d’atmosphères explosives
Confinement, captation et ventilation, propreté et gestion des dépôts de poussières, inertage, surveillance des paramètres de procédé.
Maîtrise des sources d’inflammation
Adéquation du matériel installé aux catégories requises, mise à la terre et électricité statique, outillage, véhicules de manutention, surfaces chaudes, travaux par point chaud.
Atténuation des effets
Évents et surfaces de décharge, découplage, suppression d’explosion, implantation des locaux occupés, moyens d’alerte et d’évacuation.
Organisation du travail en zone
Autorisations et permis de feu, modes opératoires, consignation, coordination avec les entreprises extérieures, plan de prévention et transmission du zonage.
Formation et information des travailleurs
Contenu et fréquence des formations ATEX, habilitations, information des intérimaires et sous-traitants, consignes affichées, compréhension vérifiée.
Vérifications et maintenance
Contrôle initial avant première utilisation, inspections périodiques des installations et du matériel en zone, pièces de rechange conformes, traçabilité des interventions.
Retour d’expérience et amélioration
Analyse des inflammations et presque-accidents, suivi des actions issues des inspections, indicateurs, comparaison entre sites et dans le temps.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il attestation de conformité ATEX ?
Non. La directive 1999/92/CE n’est pas un référentiel certifiable : elle crée des obligations pour l’employeur, contrôlées par l’inspection du travail et, selon les cas, par l’autorité en charge des installations classées. Le diagnostic mesure la maturité des pratiques et prépare ces contrôles.
Quelle différence avec la directive 2014/34/UE ?
2014/34/UE encadre la conception et la mise sur le marché des appareils destinés aux atmosphères explosives. 1999/92/CE porte sur l’organisation du travail : zonage, DRPCE, formation, permis de feu. Les deux se rejoignent sur un point, l’adéquation du matériel installé aux catégories exigées par la zone.
Le DRPCE est-il le seul livrable attendu ?
Il est le document de référence, mais il n’a de valeur que s’il décrit des mesures réellement appliquées. Le diagnostic évalue séparément l’existence du document et la mise en œuvre effective des mesures techniques et organisationnelles qu’il annonce.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par un responsable HSE. La version complète, en mode collaboratif avec la maintenance, les méthodes et l’exploitation, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à réunir les plans, rapports de vérification et registres de formation.
Peut-on adapter le référentiel à notre procédé ?
Oui. Les thématiques, les questions et les niveaux sont modifiables, avec l’appui de l’IA pour accentuer le risque poussières, le risque gaz ou les activités de forage. Vous pouvez aussi partir de vos propres DRPCE pour construire une déclinaison interne.
Comment comparer plusieurs sites ?
Chaque site est évalué sur le même référentiel, ce qui rend les scores par thématique comparables entre business units. Une feuille de route transversale consolide les audits et regroupe les actions récurrentes, l’IA les priorisant selon l’écart au niveau cible.
Le plan d’action est-il chiffré ?
Chaque écart peut être associé à une prestation du catalogue de services, avec coût, délai et impact attendu sur le score. Vous arbitrez donc entre une mise à jour de zonage, un programme de formation ou un investissement de captation sur des éléments comparables.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




