Maturité Directive 92/104/CEE · Exigences de sécurité dans les industries extractives
La sécurité de vos exploitations à ciel ouvert et souterraines, mesurée site par site et convertie en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité Directive 92/104/CEE · Exigences de sécurité dans les industries extractives
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 92/104/CEE du 3 décembre 1992 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Le document de sécurité et de santé est-il actualisé lorsque l’exploitation évolue de manière notable ?
- N1
Aucun document de sécurité et de santé identifiable, ou un document dont personne ne connaît la localisation ni la date.
- N2
Le document existe et couvre les principaux risques, mais sa mise à jour est occasionnelle et déconnectée des évolutions du site.
- N3
La mise à jour est déclenchée à chaque modification notable de l’exploitation, avec un responsable désigné et une trace de la révision.
- N4
Les révisions sont validées par l’encadrement, diffusées aux équipes et aux entreprises extérieures, et vérifiées lors des visites de sécurité.
- N5
Le document alimente et reçoit les enseignements des accidents, presque-accidents et exercices de secours, avec un historique des révisions exploité pour comparer les sites.
Action pour passer de N2 à N3
Définir la liste des modifications notables déclenchant une révision (changement de méthode d’abattage, nouvelle verse, nouvel engin, nouvelle zone ATEX), désigner le responsable de la mise à jour et inscrire le point à l’ordre du jour de la revue mensuelle d’exploitation.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La directive 92/104/CEE concerne les prescriptions minimales visant à améliorer la protection en matière de sécurité et de santé des travailleurs des industries extractives à ciel ouvert ou souterraines. Elle complète la directive-cadre 89/391/CEE. Son pivot est le document de sécurité et de santé : l’employeur y démontre que les risques ont été identifiés et évalués, que les mesures de prévention sont définies et que les lieux de travail sont conçus, utilisés et entretenus en sécurité. L’annexe détaille les prescriptions : issues de secours, éclairage, ventilation, protection contre les incendies, atmosphères explosibles, travaux de tir, surveillance et alerte, secours et premiers soins.
En pratique, l’exigence est simple à énoncer et difficile à piloter. Le document de sécurité et de santé existe presque toujours, mais est-il actualisé après chaque modification notable de l’exploitation, ou dort-il depuis la dernière inspection ? Quand plusieurs employeurs travaillent sur un même site, la coordination est-elle formalisée et exercée par une personne désignée, ou repose-t-elle sur l’habitude entre chefs de chantier ? Les consignes de tir, de purge des fronts et de circulation des engins sont-elles appliquées de la même façon sur toutes les carrières du groupe ?
La confusion la plus fréquente porte sur le périmètre. La 92/104/CEE couvre les industries extractives par forage exclues du champ de la 92/91/CEE, qui traite le forage, notamment pétrolier et gazier. Elle ne se substitue pas non plus aux textes voisins qui s’appliquent au même site : la 1999/92/CE sur les atmosphères explosibles, la 2006/21/CE sur les déchets extractifs et ses installations de catégorie A, la 2014/28/UE sur les explosifs à usage civil. Un site peut être en règle sur l’un et fragile sur l’autre, avec le même personnel et les mêmes rituels.
L’inspection du travail ou l’autorité minière raisonne en conformité : l’exigence est satisfaite ou l’écart est constaté. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe la pratique, et quelle action la fait monter d’un niveau. Une procédure écrite, une procédure connue, une procédure appliquée, une procédure vérifiée puis révisée sur retour d’expérience ne se valent pas devant un accident. C’est cette gradation qui permet de hiérarchiser les investissements et de comparer des exploitations très différentes entre elles.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux selon votre méthode d’exploitation, à ciel ouvert ou souterraine, ou construit une déclinaison à partir de vos documents de sécurité et de santé et de vos consignes internes. Les évaluations menées sur plusieurs sites se consolident en une feuille de route transversale.
Norme de référence : Directive 92/104/CEE du 3 décembre 1992
Les thématiques évaluées
Document de sécurité et de santé
Existence, contenu, identification et évaluation des risques, mesures de prévention associées, actualisation après modification notable de l’exploitation, accessibilité aux travailleurs.
Organisation et coordination des employeurs
Désignation d’une personne responsable, coordination lorsque plusieurs employeurs sont présents, information mutuelle sur les risques, encadrement des entreprises extérieures et des intérimaires.
Conception et maintenance des lieux de travail
Stabilité des fronts, talus et verses, voies de circulation des engins, aires de stockage, entretien préventif, contrôle avant reprise de poste.
Issues, évacuation et voies de secours
Nombre et dégagement des issues, signalisation, éclairage de secours, plans d’évacuation, exercices, cas particulier des travaux souterrains.
Ventilation et qualité de l’atmosphère
Dimensionnement et surveillance de la ventilation, mesure des gaz et des poussières, empoussiérage de silice, conduite à tenir en cas de dépassement.
Atmosphères explosibles et incendie
Zonage, prévention des accumulations de gaz et de poussières inflammables, matériel adapté, moyens de détection et de lutte contre l’incendie, permis de feu.
Travaux de tir et explosifs
Plan de tir, qualification du boutefeu, stockage et transport des produits explosifs, périmètre de sécurité, purge et traitement des ratés.
Surveillance, alerte et communication
Moyens d’alerte et de liaison, travail isolé, dispositifs de repérage du personnel en souterrain, remontée des situations dangereuses.
Secours, premiers soins et exercices
Équipes de sauvetage, matériel de premiers secours, formation des secouristes, scénarios testés, articulation avec les services publics de secours.
Formation, consignes et retour d’expérience
Instructions écrites par poste, accueil sécurité, habilitations, analyse des accidents et presque-accidents, révision des consignes après événement.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il conformité à la directive 92/104/CEE ?
Non. La directive est transposée en droit national et son respect est contrôlé par les autorités compétentes, inspection du travail ou administration minière selon les pays. Le diagnostic mesure le niveau de maturité de vos pratiques, documente les écarts et prépare la visite. Il ne délivre aucune attestation.
Quelle différence avec un audit de conformité réglementaire ?
L’audit conclut par un écart ou une conformité sur chaque exigence. Le diagnostic situe la pratique sur une échelle de cinq niveaux et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Les deux se complètent : le diagnostic hiérarchise les chantiers, l’audit valide le résultat.
Quelle est la différence avec la directive 92/91/CEE ?
La 92/91/CEE couvre les industries extractives par forage, notamment les activités pétrolières et gazières. La 92/104/CEE s’applique aux industries extractives à ciel ouvert et souterraines qui ne relèvent pas du forage. Un opérateur présent sur les deux périmètres peut évaluer les deux référentiels et consolider une feuille de route unique.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par site. La version complète, en mode collaboratif avec l’exploitation, la maintenance et le préventeur, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à réunir les pièces sur le terrain.
Peut-on adapter le référentiel à nos méthodes d’exploitation ?
Oui. Les thématiques, les questions et les formulations de niveaux sont modifiables, et l’IA peut produire une déclinaison distincte pour le ciel ouvert et le souterrain à partir de vos documents de sécurité et de santé. Le référentiel reste votre propriété.
Comment comparer plusieurs carrières entre elles ?
Chaque site est évalué sur le même référentiel, ce qui rend les scores par thématique comparables. Le benchmark situe une business unit face aux autres et face à ses propres évaluations antérieures. L’IA regroupe les écarts récurrents en une feuille de route priorisée pour l’ensemble du parc.
Faut-il une expertise technique pour répondre ?
Les questions portent sur l’organisation, les consignes et leur application, pas sur le dimensionnement des ouvrages. Un responsable HSE ou un chef de carrière y répond. Les points qui exigent un boutefeu ou un responsable ventilation peuvent leur être affectés dans le mode collaboratif.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




