Prévention des accidents majeurs · Installations de gestion des déchets miniers · Directive 2006/21/CE
La prévention des accidents majeurs sur vos installations de catégorie A, mesurée niveau par niveau et traduite en plan d’action chiffré.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Prévention des accidents majeurs · Installations de gestion des déchets miniers · Directive 2006/21/CE
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Directive 2006/21/CE du 15 mars 2006, articles 6 et 11, et catégorie A au sens de l’annexe III lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, le niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Le plan d’urgence interne est-il testé et mis à jour à partir des enseignements des exercices ?
- N1
Aucun plan d’urgence interne propre à l’installation de gestion des déchets. Les consignes générales du site tiennent lieu de dispositif.
- N2
Un plan existe et couvre les scénarios d’accident majeur, mais il n’a pas été testé et les coordonnées comme les rôles ne sont plus tous à jour.
- N3
Le plan est tenu à jour et un exercice est réalisé selon une périodicité définie. Les écarts constatés sont consignés.
- N4
Les exercices associent les services de secours et l’autorité compétente. Chaque enseignement donne lieu à une action affectée, avec date et responsable, suivie jusqu’à clôture.
- N5
Les scénarios sont réexaminés après toute modification des ouvrages ou tout incident précurseur, y compris survenu sur un autre site du groupe, et les révisions du plan sont documentées.
Action pour passer de N2 à N3
Programmer un exercice sur le scénario de perte d’intégrité de la digue avant la fin du prochain semestre, actualiser au préalable la liste de rappel et la matrice des rôles, et inscrire la revue du plan d’urgence interne à l’ordre du jour de la revue de sécurité annuelle du site.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La directive 2006/21/CE encadre la gestion des déchets issus de l’industrie extractive. Son article 6 traite spécifiquement de la prévention des accidents majeurs : pour toute installation classée en catégorie A selon les critères de l’annexe III, l’exploitant doit établir une politique de prévention des accidents majeurs, mettre en place un système de gestion de la sécurité pour l’appliquer, désigner un responsable de la sécurité, préparer un plan d’urgence interne et fournir à l’autorité compétente les éléments du plan d’urgence externe. L’article 11 y ajoute les obligations de construction, de gestion et de surveillance de l’installation, notamment des digues et des bassins de résidus.
En pratique, ces exigences sont difficiles à piloter parce qu’elles se situent à la jonction de trois métiers : l’exploitation minière, la géotechnique et la sécurité industrielle. Le classement en catégorie A repose-t-il sur une évaluation documentée du risque de rupture ou de perte d’intégrité, ou sur une position héritée du dossier initial ? Le plan d’urgence interne a-t-il été testé avec les services de secours, et à quelle date ? Le responsable de la sécurité dispose-t-il d’une autorité réelle sur les décisions d’exploitation, ou seulement d’un titre dans un organigramme ?
Une confusion revient souvent : la directive 2006/21/CE et la directive Seveso III ne se recouvrent pas. Les installations de gestion de déchets d’extraction sont exclues du champ de Seveso III, mais l’article 6 de la directive déchets miniers en reprend la logique, politique de prévention, système de gestion de la sécurité, plan d’urgence, information du public. Les exploitants qui opèrent aussi des dépôts de substances dangereuses relèvent des deux textes, sur des périmètres distincts. Clarifier cette frontière est souvent le premier acquis du diagnostic.
L’audit de conformité conclut par un constat binaire : l’exigence est satisfaite ou elle ne l’est pas. Le diagnostic de maturité répond à une autre question. À quel niveau de maîtrise se situe chaque pratique, du document existant mais non appliqué jusqu’au dispositif révisé sur la base des retours d’exercice, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. C’est ce qui permet de construire un programme de transformation pluriannuel plutôt qu’une liste d’écarts.
Le référentiel est prêt à l’emploi dans Datamensio et s’adapte à votre contexte. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux selon la nature de vos installations, digues de retenue, verses à stériles ou bassins, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents, plan d’urgence interne, études géotechniques et procédures d’exploitation.
Norme de référence : Directive 2006/21/CE du 15 mars 2006, articles 6 et 11, et catégorie A au sens de l’annexe III
Les thématiques évaluées
Classement et caractérisation de l’installation
Application des critères de l’annexe III, évaluation du risque de défaillance, caractérisation des déchets, justification et actualisation du classement en catégorie A.
Politique de prévention des accidents majeurs
Existence d’un document formalisé, engagement de la direction, objectifs de prévention, périmètre couvert, articulation avec la politique environnementale du site.
Système de gestion de la sécurité
Organisation et rôles, désignation du responsable de la sécurité, identification et évaluation des dangers d’accident majeur, maîtrise opérationnelle, gestion des modifications.
Conception et intégrité des ouvrages
Études géotechniques, dimensionnement des digues et bassins, gestion des eaux et des crues, revue indépendante de la conception, dossier des ouvrages existants.
Surveillance et instrumentation
Instrumentation des ouvrages, piézométrie, inspections périodiques, seuils d’alerte et de déclenchement, traçabilité des relevés, compétence des personnes qui interprètent.
Plan d’urgence interne
Scénarios retenus, organisation de crise, moyens d’alerte et d’évacuation, articulation avec le plan d’urgence externe, fréquence et enseignements des exercices.
Information et concertation
Information du public concerné sans sollicitation préalable, transmission des éléments à l’autorité compétente, consultation du personnel, communication avec les riverains.
Compétences et formation
Qualification des personnes intervenant sur les ouvrages, formation aux scénarios d’accident majeur, sous-traitance et accueil des intervenants extérieurs.
Retour d’expérience et incidents
Notification des événements à l’autorité, analyse des causes, incidents précurseurs et signaux faibles, suivi des actions correctives jusqu’à clôture.
Fermeture et post-fermeture
Plan de fermeture, stabilité à long terme, surveillance après fermeture, garanties financières, transfert de responsabilité et conditions de levée.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic vaut-il attestation de conformité à la directive 2006/21/CE ?
Non. La directive est mise en œuvre par les autorisations délivrées et contrôlées par l’autorité compétente de chaque État membre. Datamensio mesure la maturité de vos pratiques et prépare ces contrôles en documentant les écarts. Il ne délivre aucun titre.
Quelle différence avec un audit de conformité réglementaire ?
L’audit vérifie la présence des éléments exigés et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle de cinq niveaux et indique l’action qui fait progresser. Les deux se complètent : le diagnostic prépare l’audit et sert à construire le programme de transformation.
Le référentiel ne concerne-t-il que les installations de catégorie A ?
Les obligations de l’article 6 relatives à la prévention des accidents majeurs visent la catégorie A. Le diagnostic reste utile sur les autres installations, notamment sur la surveillance des ouvrages, la gestion des eaux et le retour d’expérience, et il aide à vérifier que le classement retenu est encore justifié.
Comment ce référentiel se distingue-t-il de Seveso III ?
Les installations de gestion de déchets d’extraction sont hors du champ de la directive 2012/18/UE, mais l’article 6 de la directive 2006/21/CE reprend la même logique de politique de prévention, de système de gestion de la sécurité et de plan d’urgence. Un exploitant concerné par les deux textes peut croiser les deux diagnostics dans une feuille de route transverse, sans dupliquer les actions.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en une trentaine de minutes par un responsable sécurité du site. La version complète mobilise l’exploitation, la géotechnique et l’environnement, et s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps étant consacré à la collecte des pièces auprès des équipes.
Peut-on adapter le référentiel à nos installations ?
Oui. Les thématiques, les questions et les formulations de niveaux sont modifiables, et l’IA peut construire une déclinaison par type d’ouvrage, digue de retenue, verse à stériles ou bassin, à partir de vos propres documents. La maîtrise du référentiel vous appartient.
Peut-on comparer plusieurs sites entre eux ?
Oui. Les évaluations menées sur le même référentiel se comparent par business unit et dans le temps. L’IA regroupe les écarts récurrents en une feuille de route consolidée, ce qui permet de traiter au niveau groupe ce qui relève d’une pratique commune plutôt que d’un site.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




