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Plan de redressement bancaire · Règlement CEMAC résolution bancaire

Votre dispositif de redressement et de résolution, mesuré et traduit en plan d’action chiffré.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Plan de redressement bancaire · Règlement CEMAC résolution bancaire

Gouvernance du dispositif de redressementN1 → N5
Description de l’établissement et fonctions critiquesN1 → N5
Indicateurs de déclenchement et seuilsN1 → N5
Options de rétablissementN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Gouvernance du dispositif de redressement6484
Description de l’établissement et fonctions critiques5379
Indicateurs de déclenchement et seuils6182
Options de rétablissement3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Enterprise Europe Network
  • Chambre de commerce et d'industrie
  • EDIH Network
  • Caisse des Dépôts
  • Interreg Danube Region
  • ODA

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Règlement CEMAC relatif au traitement des établissements de crédit en difficulté et à la résolution bancaire lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Les indicateurs de déclenchement du plan de redressement sont-ils calibrés, suivis et reliés à une procédure d’escalade ?

  1. N1

    Aucun indicateur de déclenchement n’est défini. Le suivi prudentiel courant ne distingue pas les seuils qui appelleraient l’activation du plan.

  2. N2

    Une liste d’indicateurs figure dans le plan, avec des seuils repris du minimum réglementaire. Le calcul est ponctuel et aucune procédure ne précise la suite donnée à un franchissement.

  3. N3

    Les indicateurs sont calculés à fréquence définie et présentés au comité des risques. Une procédure d’escalade existe et désigne les responsables, avec des délais indicatifs.

  4. N4

    Les seuils sont calibrés sur les projections de scénarios et intégrés au tableau de bord de direction. Tout franchissement déclenche une décision tracée, y compris la décision de ne pas activer le plan, et l’information de l’autorité est préparée.

  5. N5

    Le calibrage est revu périodiquement au vu des exercices de crise, des évolutions du profil de risque et des observations de la supervision. Les révisions sont documentées et leurs effets mesurés.

Action pour passer de N2 à N3

Intégrer les indicateurs de déclenchement au reporting mensuel des risques, formaliser une note d’escalade nommant le responsable du constat, le délai de convocation du comité de crise et le destinataire de l’information, puis la faire valider au prochain comité des risques.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesuresur CEMAC.

De quoi parle ce référentiel

Le dispositif CEMAC de traitement des établissements de crédit en difficulté articule trois temps : la prévention, l’intervention précoce et la résolution. La prévention repose sur le plan préventif de redressement, document que l’établissement rédige, met à jour et soumet à la Commission bancaire de l’Afrique centrale. Il décrit les indicateurs de suivi, les seuils de déclenchement, les options de rétablissement du capital et de la liquidité, les cessions envisageables, les scénarios de tension retenus et la chaîne de décision qui les active. La résolution, elle, relève de l’autorité : l’établissement doit lui fournir les informations qui la rendent praticable, en particulier sur les fonctions critiques et les interdépendances de groupe.

En pratique, le plan de redressement se heurte à trois difficultés. La première est la crédibilité des options : une cession d’actifs inscrite au plan a-t-elle été chiffrée, testée sur un acheteur plausible, et son délai de réalisation vérifié ? La deuxième est l’articulation avec le pilotage courant : les indicateurs de déclenchement sont-ils ceux du tableau de bord suivi en comité, ou une liste parallèle actualisée une fois par an ? La troisième est la gouvernance : qui constate le franchissement d’un seuil, sous quel délai le comité de crise se réunit, et qui informe la COBAC ?

Le sujet a changé de nature dans la sous-région. La montée en charge du Fonds de garantie des dépôts en Afrique centrale, le renforcement des exigences de fonds propres et la supervision consolidée des groupes bancaires régionaux ont déplacé l’exercice du registre documentaire vers le registre opérationnel. Une confusion revient souvent : le plan préventif de redressement appartient à l’établissement, le plan de résolution appartient à l’autorité. Confondre les deux conduit à rédiger un document hybride qui ne sert ni à l’un ni à l’autre.

L’examen de conformité conclut par une réponse binaire : le plan a été transmis, il contient les rubriques attendues, ou il ne les contient pas. Le diagnostic de maturité pose une autre question : à quel niveau de maîtrise se situe chaque composante du dispositif, et quelle action précise fait passer au niveau supérieur. Un plan complet sur le papier peut être de maturité faible si aucune option n’a jamais été simulée et si aucun exercice de crise n’a mobilisé la direction générale.

Le référentiel est prêt à l’emploi dans Datamensio. Il s’adapte à votre établissement : filiale d’un groupe régional, banque à réseau national, établissement de taille modeste soumis à des attentes proportionnées. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents, plan de redressement existant, procédures de gestion de crise, comptes rendus de comité des risques.

Norme de référence : Règlement CEMAC relatif au traitement des établissements de crédit en difficulté et à la résolution bancaire

Les thématiques évaluées

  • Gouvernance du dispositif de redressement

    Validation du plan par le conseil, rôles du comité des risques et de la direction générale, désignation des responsables, périodicité de mise à jour, articulation avec le contrôle interne.

  • Description de l’établissement et fonctions critiques

    Cartographie des activités, identification des fonctions critiques et des lignes d’activité principales, interdépendances internes, dépendances aux prestataires et aux infrastructures de marché.

  • Indicateurs de déclenchement et seuils

    Indicateurs de solvabilité, de liquidité, de rentabilité et de qualité des actifs, calibrage des seuils, fréquence de calcul, cohérence avec l’appétit au risque et le tableau de bord de direction.

  • Options de rétablissement

    Reconstitution des fonds propres, mobilisation de liquidité, cessions d’actifs ou de lignes d’activité, réduction des charges, chiffrage de l’impact, délai de mise en œuvre et obstacles identifiés.

  • Scénarios de tension et tests

    Scénarios idiosyncrasiques et systémiques, sévérité retenue, vitesse de survenance, projection des indicateurs sous scénario, test de l’efficacité des options.

  • Escalade et gestion de crise

    Procédure de constat de franchissement de seuil, délai de convocation du comité de crise, chaîne de décision, mobilisation des équipes, exercices de simulation et retours d’expérience.

  • Communication et information de l’autorité

    Information de la COBAC et de la BEAC, communication interne, communication aux déposants et aux contreparties, coordination avec le Fonds de garantie des dépôts.

  • Systèmes d’information et qualité des données

    Capacité à produire les données de résolution dans les délais, granularité sur les dépôts couverts, traçabilité des positions, fiabilité des remontées en situation dégradée.

  • Mesures d’intervention précoce et suivi

    Préparation aux mesures que peut prendre l’autorité, suivi des engagements pris, plan d’action correctif, articulation avec les suites des missions de contrôle.

  • Dimension groupe et supervision consolidée

    Cohérence entre plan local et plan de groupe, soutien intragroupe et ses limites juridiques, transferts de fonds propres et de liquidité, coordination entre superviseurs.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Ce diagnostic vaut-il validation du plan de redressement par la COBAC ?

Non. Seule l’autorité de supervision se prononce sur le plan transmis. Le diagnostic mesure la maturité du dispositif, documente les écarts et produit le plan d’action pour les traiter. Il prépare l’examen, il ne s’y substitue pas.

Quelle différence entre un diagnostic de maturité et un contrôle de conformité ?

Le contrôle vérifie la présence des rubriques exigées et conclut par un écart ou une conformité. Le diagnostic situe chaque composante sur une échelle progressive et indique l’action qui fait monter d’un niveau. Un plan complet sur le papier peut ressortir à un niveau faible si aucune option n’a été testée.

Plan de redressement et plan de résolution, quelle distinction ?

Le plan préventif de redressement est préparé par l’établissement et décrit ce qu’il ferait pour se rétablir par ses propres moyens. Le plan de résolution est établi par l’autorité et organise le traitement de l’établissement défaillant. Le référentiel couvre le premier et évalue la capacité à alimenter le second en données.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en 20 à 30 minutes par un responsable des risques ou de la conformité. La version complète, en mode collaboratif, s’étale généralement sur une à deux semaines : l’essentiel du temps sert à la collecte auprès de la finance, de l’ALM, des systèmes d’information et du secrétariat général.

Le référentiel est-il adaptable à la taille de l’établissement ?

Oui. Les questions, les niveaux et les thématiques se modifient, et vous pouvez ajouter les vôtres. L’IA construit également une déclinaison à partir de vos documents, ce qui permet d’appliquer une attente proportionnée à un établissement de taille modeste sans réécrire la grille.

Peut-on comparer plusieurs filiales de la zone ?

Oui. Le diagnostic s’industrialise sur plusieurs entités, avec un score par thématique et un comparatif entre business units, ainsi que par rapport aux évaluations précédentes. L’IA regroupe les écarts en une feuille de route consolidée à l’échelle du groupe.

Comment ce diagnostic s’articule-t-il avec les autres exigences prudentielles COBAC ?

Le plan de redressement s’appuie sur les mêmes données que la solvabilité, la liquidité et l’ICAAP. Un diagnostic solide constitue un socle réutilisable. La feuille de route transversale permet de croiser plusieurs référentiels sans dupliquer les actions.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

Prenez votre première mesuresur CEMAC.