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Maturité · Empreinte carbone et stratégie de décarbonisation

Votre empreinte carbone traduite en trajectoire pilotée, thématique par thématique.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Maturité · Empreinte carbone et stratégie de décarbonisation

Gouvernance et portage de la trajectoireN1 → N5
Périmètre et méthode de comptabilisationN1 → N5
Émissions directes des procédés et des utilitésN1 → N5
Énergie achetée et mix énergétiqueN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Gouvernance et portage de la trajectoire6484
Périmètre et méthode de comptabilisation5379
Émissions directes des procédés et des utilités6182
Énergie achetée et mix énergétique3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Cetim
  • Aerospace Valley
  • Cap'Tronic
  • IMT Mines Alès
  • Pôle SCS
  • Pôle Optitec

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Cadre de référence : GHG Protocol (scopes 1, 2 et 3), ISO 14064-1 et trajectoires de réduction alignées science lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un bilan en trajectoire pilotée.

Les émissions liées aux achats de biens et services reposent-elles sur des données primaires fournisseurs ?

  1. N1

    Aucun calcul sur ce poste. Les achats ne sont pas rattachés à des émissions.

  2. N2

    Le poste est estimé à partir de ratios monétaires appliqués aux dépenses, sans distinction entre catégories d’achats.

  3. N3

    Les principales catégories d’achats sont calculées avec des facteurs physiques, et les fournisseurs les plus contributeurs sont identifiés.

  4. N4

    Des données primaires sont collectées auprès des fournisseurs contributeurs, intégrées au calcul et rapprochées des volumes achetés.

  5. N5

    La collecte de données primaires est contractualisée, actualisée à chaque campagne et les écarts avec les ratios de référence sont analysés et documentés.

Action pour passer de N2 à N3

Extraire les vingt premières catégories d’achats en volume, leur affecter des facteurs d’émission physiques, et inscrire la revue de cette cartographie à l’ordre du jour du comité achats du prochain trimestre.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesure

De quoi parle ce référentiel

Une stratégie de décarbonisation industrielle repose sur trois briques distinctes. La comptabilisation d’abord : périmètre organisationnel et opérationnel, collecte des données d’activité, facteurs d’émission, répartition entre émissions directes, émissions liées à l’énergie achetée et émissions de la chaîne de valeur. La trajectoire ensuite : une année de référence, des cibles datées, un rythme de réduction cohérent avec les scénarios climatiques. Le pilotage enfin : des leviers affectés à des responsables, un budget, un suivi des tonnes évitées et non des intentions. Le référentiel évalue les trois.

En pratique, la difficulté n’est pas la méthode, elle est disponible et documentée. Elle est dans la tenue du dispositif dans le temps. Qui produit la donnée d’activité chaque mois, et avec quel niveau de contrôle ? Les émissions de la chaîne de valeur reposent-elles sur des données fournisseurs ou sur des ratios monétaires que personne n’ose consolider ? Le plan de réduction est-il rattaché au plan d’investissement industriel, ou vit-il dans un document séparé ? Un site qui change de mix énergétique fait bouger le bilan sans qu’aucune action de fond ait été engagée.

Une confusion revient souvent : mesurer et réduire sont deux compétences différentes. Beaucoup d’organisations industrielles ont franchi la première étape, avec un bilan produit annuellement par une équipe restreinte, et n’ont pas outillé la seconde. Autre point de contexte : les exigences européennes de reporting extra-financier ont installé la notion de trajectoire, avec des cibles et des leviers documentés. La donnée doit désormais résister à une vérification externe, ce qui déplace l’exigence de la moyenne acceptable vers la traçabilité de chaque poste.

Un contrôle de reporting demande si le chiffre est produit et documenté. Le diagnostic de maturité demande autre chose : à quel niveau de maîtrise se situe chaque brique du dispositif, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. Un site peut publier un bilan complet tout en restant au niveau deux sur la fiabilité des données de la chaîne de valeur. Le score par thématique rend cet écart visible, et l’écart avec la cible génère le plan d’action.

Le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre secteur, procédés lourds, assemblage, agroalimentaire ou logistique, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents : bilan existant, plan de transition, standards groupe.

Norme de référence : Cadre de référence : GHG Protocol (scopes 1, 2 et 3), ISO 14064-1 et trajectoires de réduction alignées science

Les thématiques évaluées

  • Gouvernance et portage de la trajectoire

    Rattachement du sujet à la direction, rôles et responsabilités entre RSE, industrie et achats, arbitrages en comité, intégration aux objectifs des managers de site.

  • Périmètre et méthode de comptabilisation

    Périmètre organisationnel et opérationnel, année de référence, règles de recalcul, choix des facteurs d’émission, documentation méthodologique.

  • Émissions directes des procédés et des utilités

    Combustion fixe et mobile, émissions de procédé, fuites de fluides frigorigènes, comptage physique, complétude des sources sur le périmètre industriel.

  • Énergie achetée et mix énergétique

    Électricité, vapeur, chaleur et froid, approches localisée et contractuelle, contrats d’origine, distinction entre effet de mix et réduction réelle.

  • Chaîne de valeur amont et aval

    Achats de biens et services, transport, utilisation et fin de vie des produits, part des données primaires fournisseurs, traitement des postes non calculés.

  • Qualité, traçabilité et contrôle des données

    Sources de données d’activité, pistes d’audit, contrôles de cohérence, incertitudes documentées, préparation à une vérification externe.

  • Leviers de réduction et plan d’investissement

    Portefeuille de leviers, efficacité énergétique, électrification, matières et procédés, chiffrage du coût de la tonne évitée, inscription au plan d’investissement.

  • Trajectoire, cibles et indicateurs

    Cibles datées par scope, jalons intermédiaires, indicateurs d’intensité, suivi des écarts entre trajectoire prévue et réalisée.

  • Chaîne d’approvisionnement et engagement fournisseurs

    Cartographie des fournisseurs contributeurs, exigences contractuelles, collecte de données primaires, accompagnement et suivi des progrès.

  • Restitution et amélioration continue

    Reporting interne et externe, restitution aux sites et aux business units, retours d’expérience, révision de la méthode et comparaison dans le temps.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Ce diagnostic remplace-t-il un bilan d’émissions ?

Non. Un bilan produit un volume d’émissions par poste. Le diagnostic évalue la maturité du dispositif qui produit ce volume et qui le réduit : méthode, qualité des données, leviers, gouvernance. Les deux se complètent, le diagnostic indiquant précisément où le bilan est fragile.

Le référentiel donne-t-il lieu à une certification ?

Non, et ce n’est pas son objet. Datamensio mesure la maturité et prépare : le diagnostic sert à structurer le dispositif avant une vérification externe ou une revue par un tiers. Il ne délivre aucun label.

Combien de temps prend l’évaluation ?

La version courte se remplit en une session de travail. La version complète, en mode collaboratif avec les correspondants énergie, achats et production, s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps étant consacré à la collecte auprès des sites.

Peut-on adapter le référentiel à notre secteur ?

Oui. Les thématiques, les questions et les niveaux sont modifiables, et l’IA peut construire une déclinaison à partir de vos documents internes. Un site de procédés lourds et un atelier d’assemblage n’ont pas les mêmes postes dominants : le référentiel doit le refléter.

Comment comparer plusieurs sites qui n’ont pas les mêmes procédés ?

Le score porte sur la maturité des pratiques, pas sur le volume d’émissions. Un site à forte intensité peut être plus mature qu’un site léger. Le benchmark entre business units permet de repérer les pratiques transférables et de bâtir une feuille de route transversale consolidant plusieurs audits.

Le diagnostic aide-t-il à prioriser les investissements ?

Oui. L’écart entre score et cible génère le plan d’action, et le catalogue de prestations ouvre une solution en face de chaque élément, avec coût, délai et impact sur le score. L’IA regroupe ces actions en feuille de route priorisée.

Faut-il une expertise technique carbone pour répondre ?

Les questions portent sur les pratiques de pilotage, pas sur le détail des facteurs d’émission. Un responsable RSE, énergie ou industriel peut y répondre. Le mode collaboratif permet d’affecter les questions achats ou utilités au bon correspondant.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

Prenez votre première mesure