Maturité · Sûreté et sécurité des musées
Votre dispositif de sûreté muséale, mesuré thématique par thématique et traduit en plan d’action.
10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.
Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.
Maturité · Sûreté et sécurité des musées
10 thématiques, échelle à 5 niveaux.
Nordhavn Industries
53 / 100
Ils mesurent leur maturité avec Datamensio
Un exemple
Cette situation pourrait être la vôtre.
Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.
Personne ne sait consolider.
Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.
Trois semaines, une seule base.
Un diagnostic Cadre de sûreté et de sécurité des institutions muséales (protection des collections, des personnes et des bâtiments) lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.
Deux dépenses évitées avant d’être engagées.
Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.
Ce que ça leur a évité
- 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
- 2actions en doublon détectées avant la dépense
- 1restitution au comité, sans reprise manuelle
Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.
La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.
01
Le référentiel est déjà écrit
Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.
02
Le score tombe le jour même
En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.
03
L’écart devient un plan chiffré
Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.
04
La progression se démontre
Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.
L’échelle de maturité
Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.
C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.
Le plan de sauvegarde des biens culturels est-il opérationnel et éprouvé ?
- N1
Aucun plan de sauvegarde formalisé. Les priorités d’évacuation des œuvres ne sont pas établies à l’avance.
- N2
Un plan existe et liste les œuvres prioritaires, mais il n’a pas été exercé et les agents en connaissent mal le contenu.
- N3
Le plan est diffusé, les rôles sont attribués et un exercice a été conduit avec les services de secours. Les fiches réflexes sont accessibles au poste de sécurité.
- N4
Les exercices sont programmés à échéance régulière, les écarts constatés donnent lieu à des actions suivies, et le plan est actualisé après chaque mouvement significatif de collection.
- N5
Le plan est révisé selon les retours d’expérience internes et externes, testé sur plusieurs scénarios, et articulé avec les plans des établissements voisins et des autorités locales.
Action pour passer de N2 à N3
Organiser un exercice sur table avec le service départemental d’incendie et de secours et les agents de surveillance sur un scénario de sinistre en salle, en désignant les porteurs d’œuvres prioritaires, puis afficher les fiches réflexes au poste central de sécurité et les intégrer au briefing d’ouverture.
« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France
« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube
Rarement seul
Un référentiel se combine. Associez-en plusieurs pour couvrir votre activité, ou faites écrire le vôtre par l’IA.
Prenez votre première mesure
De quoi parle ce référentiel
La sûreté et la sécurité muséales couvrent deux domaines que l’usage sépare rarement et que les métiers distinguent nettement. La sûreté traite des actes de malveillance : vol, vandalisme, intrusion, dégradation volontaire, atteinte aux personnes. La sécurité traite des risques non intentionnels : incendie, dégât des eaux, défaillance climatique, accident lors d’un mouvement d’œuvre. S’y ajoutent les conditions de conservation préventive, la protection des réserves, la surveillance des salles et le régime particulier des expositions temporaires et des prêts.
En pratique, le dispositif est difficile à piloter parce qu’il est réparti entre des acteurs qui ne partagent ni les mêmes outils ni le même vocabulaire : régie des œuvres, conservation, agents de surveillance, services techniques, prestataires de gardiennage, direction. Les questions qui reviennent sont concrètes. Le récolement et l’inventaire permettent-ils de savoir, à tout moment, où se trouve chaque œuvre ? Les habilitations d’accès aux réserves sont-elles revues quand un agent change de poste ? Le plan de sauvegarde des biens culturels a-t-il été exercé, ou seulement rédigé ?
Deux évolutions pèsent sur les établissements. L’ouverture croissante au public, avec des horaires élargis, des événements en soirée et des tournages, augmente le nombre de personnes présentes hors des routines de surveillance. Parallèlement, la numérisation des dispositifs, vidéoprotection en réseau, contrôle d’accès centralisé, gestion technique du bâtiment, déplace une partie du risque vers les systèmes d’information : une défaillance ou une compromission du système de supervision affecte directement la protection physique. Beaucoup d’établissements traitent encore ces deux sujets dans des instances séparées.
Le diagnostic de maturité répond à une question différente de celle du contrôle réglementaire. Le contrôle demande si l’établissement respecte ses obligations, en matière d’établissement recevant du public par exemple, et conclut par une conformité ou une réserve. Le diagnostic demande à quel niveau de maîtrise se situe chaque pratique, et quelle action précise fait passer au niveau suivant. Il ne remplace pas la commission de sécurité ni les audits de sûreté : il les prépare et rend leurs conclusions pilotables dans la durée.
Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et reste modifiable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux au format de l’établissement, musée de collectivité, établissement public, réseau de sites, ou construit une déclinaison à partir de vos propres documents : plan de sauvegarde, consignes de surveillance, rapports de la commission de sécurité.
Norme de référence : Cadre de sûreté et de sécurité des institutions muséales (protection des collections, des personnes et des bâtiments)
Les thématiques évaluées
Gouvernance de la sûreté et de la sécurité
Politique formalisée, rôles et responsabilités entre conservation, surveillance et services techniques, comité de sûreté, articulation avec la tutelle et les autorités.
Analyse des risques et des vulnérabilités
Cartographie des risques par espace et par collection, hiérarchisation des œuvres sensibles, prise en compte de la malveillance interne, fréquence des réévaluations.
Protection physique des bâtiments et des espaces
Périmètre extérieur, ouvrants, vitrines et fixations, cloisonnement des zones sensibles, réserves et zones de transit, points de livraison.
Contrôle des accès et habilitations
Gestion des badges et des clés, habilitations par zone, encadrement des prestataires et des visiteurs professionnels, revue des droits lors des mouvements de personnel.
Surveillance des salles et détection
Organisation des rondes et des postes, présence des agents en salle, vidéoprotection et détection d’intrusion, poste central de sécurité, traitement des alarmes.
Sécurité incendie et sécurité des personnes
Conformité en établissement recevant du public, moyens de détection et d’extinction adaptés aux collections, formation des agents, évacuation du public et des personnes à mobilité réduite.
Conservation préventive et environnement
Suivi climatique et hygrométrique, prévention des dégâts des eaux, protection contre la lumière et les nuisibles, conditions de stockage en réserve.
Mouvements d’œuvres, prêts et expositions temporaires
Constats d’état, conditionnement et transport, convoiement, sécurité des installations temporaires, exigences des prêteurs et facility report.
Inventaire, récolement et traçabilité
Tenue de l’inventaire, campagnes de récolement, marquage et documentation photographique, procédure en cas de disparition constatée.
Gestion de crise et plan de sauvegarde
Plan de sauvegarde des biens culturels, priorités d’évacuation des œuvres, exercices et retours d’expérience, liaison avec les services de secours et de police, continuité d’activité.
Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.
Questions fréquentes
Ce diagnostic débouche-t-il sur une certification ?
Non. La sûreté muséale ne relève pas d’un schéma de certification unique. Le diagnostic mesure le niveau de maturité de vos pratiques et produit un plan d’action. Il prépare les contrôles réglementaires et les audits de sûreté, il ne s’y substitue pas.
Quelle différence avec le passage de la commission de sécurité ?
La commission vérifie le respect d’obligations sur le bâtiment et conclut par un avis. Le diagnostic situe l’ensemble des pratiques, sûreté des collections comprise, sur une échelle progressive et indique la trajectoire. Les conclusions de la commission peuvent alimenter directement les écarts constatés.
Combien de temps prend l’évaluation ?
La version courte se remplit en une session. La version complète mobilise plusieurs contributeurs, conservation, surveillance, services techniques, et s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à la collecte auprès des équipes.
Le référentiel convient-il à un petit musée de collectivité ?
Oui. Les thématiques, les questions et les niveaux sont modifiables, et l’IA adapte le référentiel au format de l’établissement ou construit une déclinaison à partir de vos documents internes. Un site sans poste central de sécurité permanent n’est pas évalué sur les mêmes attendus qu’un grand musée national.
Peut-on comparer plusieurs sites d’un même réseau ?
Oui. Les évaluations menées sur un même référentiel se comparent entre business units et dans le temps. Une feuille de route transversale consolide plusieurs diagnostics pour prioriser les investissements à l’échelle du réseau, sans dupliquer les actions communes.
Faut-il une expertise technique pour répondre ?
Les questions portent sur l’organisation et les pratiques, pas sur les caractéristiques des équipements. Certaines nécessitent l’apport du service technique ou du prestataire de sécurité : le mode collaboratif permet d’affecter ces questions à la bonne personne.
Comment le plan d’action est-il chiffré ?
Chaque écart entre le score obtenu et la cible génère une action. Le catalogue de prestations ouvre une solution en face de chaque élément, avec son coût, son délai et son impact attendu sur le score. L’IA regroupe l’ensemble en une feuille de route priorisée.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.




