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Conformité aux contrôles officiels · Règlement (UE) 2017/625

Votre préparation aux contrôles officiels, mesurée sur le règlement 2017/625 et traduite en plan d’action.

10 thématiques, une échelle à 5 niveaux. Et l’action qui fait passer chaque niveau au suivant.

Les 10 thématiques du référentiel, déjà rédigées de N1 à N5. Une entreprise, une business unit, ou 300 à la fois.

Conformité aux contrôles officiels · Règlement (UE) 2017/625

Connaissance du cadre et des périmètres contrôlésN1 → N5
Obligations de coopération de l’opérateurN1 → N5
Préparation et conduite des inspectionsN1 → N5
Documentation et preuves mobilisablesN1 → N5

10 thématiques, échelle à 5 niveaux.

Nordhavn Industries

53 / 100

Connaissance du cadre et des périmètres contrôlés6484
Obligations de coopération de l’opérateur5379
Préparation et conduite des inspections6182
Documentation et preuves mobilisables3773
IAIndustrialisé : vos notes d’entretien suffisent, l’IA remplit l’audit.

Ils mesurent leur maturité avec Datamensio

  • Agri Sud-Ouest Innovation
  • ODA
  • Chambre de commerce et d'industrie
  • Eurobiomed
  • Enterprise Europe Network
  • HGK, Chambre de commerce croate

Un exemple

Cette situation pourrait être la vôtre.

Prenons l’exemple d’une entreprise : trois sites, trois tableurs, aucune réponse commune.

01

Personne ne sait consolider.

Nordhavn Industries, 2 400 personnes à Hambourg, Lyon et Porto. Un donneur d’ordre demande où en est le groupe. Chaque site répond dans son tableur, avec ses propres échelles.

02

Trois semaines, une seule base.

Un diagnostic Règlement (UE) 2017/625 du 15 mars 2017, applicable depuis le 14 décembre 2019 lancé sur les trois sites en même temps, à partir des notes d’entretien des responsables. Le référentiel était déjà écrit, les 10 thématiques et les niveaux N1 à N5 aussi.

03

Deux dépenses évitées avant d’être engagées.

Un score de 53 sur 100, un écart concentré sur trois thèmes. Le compagnon IA a repéré que deux actions du plan doublonnaient avec celui d’un autre audit. La restitution au comité s’est demandée en une phrase.

Ce que ça leur a évité

  • 3sites mesurés sur la même base, au lieu de trois questionnaires à retraiter
  • 2actions en doublon détectées avant la dépense
  • 1restitution au comité, sans reprise manuelle

Ces chiffres sont ceux d’un exemple. Ils pourraient être les vôtres.

La norme impose des processus. Datamensio dit où vous en êtes.

01

Le référentiel est déjà écrit

Thématiques, questions et niveaux N1 à N5 rédigés. Vous ne partez pas d’un tableur vide.

02

Le score tombe le jour même

En ligne, par lien d’auto-évaluation ou en entretien. Thème par thème, comparable dans le temps.

03

L’écart devient un plan chiffré

Chaque passage de niveau porte son action. L’IA priorise sur l’effet attendu, pas sur l’ordre de la norme.

04

La progression se démontre

Campagne après campagne, contre votre cible et contre votre passé. C’est ce que demande votre COMEX.

L’échelle de maturité

Un niveau, le suivant, et l’action qui relie les deux.

C’est ce mécanisme (un niveau, un niveau supérieur, et l’action qui relie les deux) qui transforme un constat en trajectoire.

Les suites données aux constats des autorités compétentes sont-elles suivies jusqu’à la vérification de leur efficacité ?

  1. N1

    Les rapports d’inspection sont archivés. Aucun suivi structuré des actions n’est tenu après la réponse adressée à l’autorité.

  2. N2

    Les actions sont listées et affectées, mais leur clôture repose sur la mémoire des personnes. Aucune preuve d’efficacité n’est demandée.

  3. N3

    Chaque constat est enregistré avec un responsable, un délai et une preuve de réalisation. La clôture est validée par le responsable qualité.

  4. N4

    L’efficacité est vérifiée à distance de la clôture, par contrôle terrain ou analyse. Les récurrences sont identifiées et traitées à la cause.

  5. N5

    Les constats et leurs suites sont consolidés entre sites, analysés en tendance et alimentent la révision des procédures et des plans de contrôle.

Action pour passer de N2 à N3

Ouvrir un registre unique des constats officiels, avec responsable, délai et pièce probante attendue pour chaque action, et en faire un point fixe de la revue qualité mensuelle du site.

« Grâce à Datamensio, nous remplissons avec beaucoup plus d’efficacité nos objectifs. Les services d’inspection du FEDER et de notre ministère de tutelle ont particulièrement apprécié cette approche qui leur apporte une data fiable. »
Chambre de commerce et d'industrie

Directrice de la CCI 94CCI Île-de-France

« Nous pensons qu’il s’agit de la solution la plus adaptée pour amener notre projet de transformation à l’échelle et mesurer l’impact selon nos besoins. »
Interreg Danube Region

Maja SucekChief Operating Officer, Interreg Danube

Prenez votre première mesure

De quoi parle ce référentiel

Le règlement (UE) 2017/625 est le texte cadre des contrôles officiels dans la chaîne agroalimentaire de l’Union. Il couvre les denrées alimentaires, les aliments pour animaux, la santé animale, le bien-être animal, la santé des végétaux et les produits phytopharmaceutiques. Il définit comment les autorités compétentes planifient leurs contrôles sur la base du risque, réalisent les prélèvements et les analyses, et appliquent les mesures en cas de non-conformité. Côté opérateur, il fixe des obligations directes : donner accès aux locaux, aux équipements, aux animaux et aux documents, coopérer avec les agents, et assumer les redevances de contrôle. Il encadre également les contrôles à l’importation via les postes de contrôle frontaliers et le système TRACES.

En pratique, ces obligations sont difficiles à piloter parce qu’elles ne se rangent pas dans un seul service. L’accès documentaire dépend de la qualité, la traçabilité amont du service achats, les certificats sanitaires de la logistique, le suivi des suites du contrôle de la direction du site. Trois questions reviennent en comité : qui accueille l’inspecteur si le responsable qualité est absent ce jour-là, où se trouvent les rapports des trois derniers contrôles avec l’état d’avancement des suites, et savons-nous démontrer que les non-conformités relevées il y a un an ne se sont pas reproduites.

Une confusion fréquente mérite d’être dissipée : 2017/625 n’est pas un référentiel de sécurité des aliments de plus, à côté d’IFS, de BRCGS ou du plan HACCP. Il régit l’action de l’autorité publique, pas la conception de votre système de maîtrise. Sa conséquence pour l’opérateur est indirecte mais lourde : elle porte sur la capacité à se rendre contrôlable, à tout moment, sur des périmètres transversaux. Le règlement a par ailleurs abrogé et fusionné plusieurs textes antérieurs, dont le règlement (CE) n° 882/2004, ce qui a élargi le champ des contrôles officiels à la santé des végétaux et aux sous-produits animaux.

Le diagnostic de maturité ne répond pas à la même question qu’une inspection. L’inspection conclut par un constat : conforme, non conforme, avec mesures. Le diagnostic situe chaque pratique sur une échelle progressive et indique l’action précise qui fait passer au niveau supérieur. Un établissement peut avoir passé son dernier contrôle sans écart majeur et rester à un niveau de maturité faible, parce que sa réussite tenait à la présence d’une personne plutôt qu’à un dispositif documenté et répétable.

Dans Datamensio, le référentiel est prêt à l’emploi et adaptable. L’IA ajuste les thématiques, les questions et les niveaux à votre activité, abattoir, atelier de transformation, entrepôt sous douane ou importateur, ou construit une déclinaison à partir de vos procédures et de vos rapports d’inspection existants. Les évaluations menées sur plusieurs sites se comparent entre elles et se consolident en une feuille de route transversale.

Norme de référence : Règlement (UE) 2017/625 du 15 mars 2017, applicable depuis le 14 décembre 2019

Les thématiques évaluées

  • Connaissance du cadre et des périmètres contrôlés

    Identification des autorités compétentes, des domaines couverts par le règlement applicables à l’activité, des textes sectoriels associés, veille sur les actes délégués et d’exécution.

  • Obligations de coopération de l’opérateur

    Accès aux locaux, aux équipements, aux moyens de transport, aux animaux et aux systèmes informatisés, mise à disposition des documents, désignation et disponibilité d’un interlocuteur.

  • Préparation et conduite des inspections

    Procédure d’accueil des agents, comportement en cas de contrôle inopiné, suppléance en cas d’absence, accompagnement de la visite, relecture et signature des constats.

  • Documentation et preuves mobilisables

    Disponibilité des enregistrements HACCP, traçabilité amont et aval, plans de contrôle, résultats d’analyses, délai de production des pièces à la demande de l’inspecteur.

  • Prélèvements, analyses et contre-expertise

    Encadrement des prélèvements officiels, connaissance du droit à un second avis d’expert, conservation des échantillons, relation avec les laboratoires officiels et privés.

  • Gestion des non-conformités et des suites

    Traitement des constats, mesures ordonnées par l’autorité, actions correctives, vérification de l’efficacité, prévention de la récurrence, suivi des délais imposés.

  • Contrôles à l’importation et flux transfrontaliers

    Notification préalable, documents sanitaires communs d’entrée, usage de TRACES, passage par les postes de contrôle frontaliers, gestion des lots consignés ou refoulés.

  • Certification officielle et attestations

    Demande et obtention des certificats officiels, exactitude des informations déclarées, archivage, cohérence entre les documents accompagnant les lots et la réalité des flux.

  • Redevances, sanctions et relation avec l’autorité

    Suivi des redevances de contrôle, connaissance des sanctions applicables, voies de recours, historique documenté des échanges avec les autorités compétentes.

  • Gouvernance, pilotage et amélioration

    Attribution des responsabilités, remontée des constats à la direction, indicateurs de préparation, revues périodiques, retour d’expérience partagé entre sites.

Une version courte du référentiel est disponible pour l’auto-évaluation en ligne.

Questions fréquentes

Le règlement 2017/625 se certifie-t-il ?

Non. C’est un règlement qui organise l’action des autorités compétentes et impose des obligations directes aux opérateurs. Il n’existe pas d’organisme qui délivre un certificat 2017/625. Le diagnostic mesure votre maturité et prépare la venue des services officiels, il ne délivre rien.

Quelle différence entre ce diagnostic et un contrôle officiel ?

Le contrôle officiel conclut par un constat opposable et, le cas échéant, des mesures. Le diagnostic situe vos pratiques sur une échelle de maturité et indique la trajectoire pour progresser. Les deux sont complémentaires : le diagnostic anticipe ce que l’inspection viendra vérifier.

Combien de temps prend l’évaluation ?

L’auto-évaluation individuelle se réalise en une session de travail. En mode collaboratif, avec la qualité, la logistique, les affaires réglementaires et la direction de site, la collecte s’étale généralement sur une à deux semaines, l’essentiel du temps servant à réunir les pièces.

Le référentiel est-il adaptable à notre activité ?

Oui. Les thématiques, les questions et les niveaux se modifient. L’IA génère une déclinaison adaptée à un abattoir, un atelier de transformation, un importateur ou un établissement d’aliments pour animaux, et peut partir de vos procédures et rapports d’inspection existants.

Comment comparer plusieurs établissements entre eux ?

Chaque site répond au même référentiel et obtient un score par thématique. Le benchmark met en regard les business units et compare aussi chaque site à ses propres évaluations antérieures. Les écarts se consolident en une feuille de route transversale plutôt qu’en autant de plans d’action isolés.

Comment ce diagnostic s’articule-t-il avec IFS, BRCGS ou notre plan HACCP ?

Ces référentiels portent sur la conception et la maîtrise de votre système. 2017/625 porte sur votre capacité à être contrôlé par l’autorité publique. Les preuves se recoupent largement : le diagnostic identifie ce qui est réutilisable et ce qui manque spécifiquement pour le contrôle officiel.

Que devient l’écart une fois identifié ?

Chaque écart alimente le plan d’action, avec le niveau visé et l’action qui y mène. Le catalogue de prestations ouvre une solution en face des éléments du plan, avec son coût, son délai et son impact attendu sur le score. L’IA regroupe l’ensemble en feuille de route priorisée.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH, avec sauvegarde chez Scaleway. Aucun transfert hors Union européenne. Les modèles d’IA mobilisés peuvent être sélectionnés, y compris parmi des solutions européennes.

Prenez votre première mesure